CHARLATANISME ET IMPOSTURES

Les faux progressistes et les anti-progressistes

Et quelques solutions dans la lutte aux escroqueries

Pour l'abolition des erreurs et le dépassement des aprioris

mise à jour : le 14 octobre 2017

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À ABOLIR : 

l'être absolu et individualiste 

Soit

le Conservatisme

Figer - Un culte du passé - Nature par et pour Dieu - Être divin - Féodalisme - nationalisme aliénant - Culte à Dieu - Traditionalisme ...

le Néolibéralisme

Détruire - Un surpassement de la nature - Contre la nature - Mesure de l'être - Individualisme - sélectionnisme - Rationalisme et technoscientisme - Culte du progrès - Ultra-empirisme et ultra-pragmatisme ...

le Post-modernisme

Déconstruire - Une réinvention de l'existant - Dénie de la nature humaine - Être unique - Égalitarisme - Libertarisme - Égocentrisme - Culte de l'individu - Relativisme ...

le Communisme totalisant

Saboter - Une manifestation bruyante - Anti-naturalisme - Être transcendant historique - Anarcho-communalisme - Culture de guerre civile mondialisée - Culte en l'avenir radieuse, Ultra-positivisme ...

 Dynamismes à dépasser :


fascisme naissant (1880-1945) :

« traditionalisme d'ancien régime <> capitalisme industriel / financier »

démocratie bourgeoise (1945-1984) :

« communalisme communal <> capitalisme impérial »

fascisme mature (1984-2017) :

« traditionalisme de guerre froide <> capitalisme financier »

SOLUTION :

l'être social et collectif

Soit

le Progressisme

Construire 

Transformation silencieuse 

Avec la nature chaotique 

Individu bio-psycho-sociologique

Nationalisme émancipant

Dialectique

...

Dynamisme à faire émerger :

« communalisme moderne 

(Alexandre Zinoviev) 

<> 

modernisme commun 

(Karl Marx) »

=

communisme individuant

-

Cf aussi sur le site :

* Mon Vocabulaire (outils méthodo)

* Méthode globle (pédagogie)

* Communisme (théorie AZ/KM)

* Schémas du regard scientifique

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Au sommaire :

=> Astuce navigation : surligné numéro du titre (Alpm, A1...) - Ctrl F - flèche bas

Alpm_ Le petit monde des Wikis participatifs 

  • A1 Manipulation ou phénomène social ?
  • A2 Sphères administratives contre sphères des services
  • A3 La novlangue des wikis ou la négation de la neutralité
  • A4 Défenses et solutions au laisser-faire communaliste autogéré

Bant_ Anticommunisme 

  • B_1 Herr Vogt ou l'histoire d'une calomnie de l'anticommunisme
  • B2_ Nicolas Werth et cie
  • B3_ comparaison entre le nazisme et le communisme

Cnéo_ Néolibéralisme :

  • C1_ Ontologie libérale / Capitalisme : A l'origine du fascisme, structure sociologique des pays capitalistes
  • C2_ Milton Friedman ou le génocide silencieux programmé
  • C3_ Une organisation sexiste : Rose pour les Filles et Bleu pour les Garçons
  • C4_ Vote contre le FN
    • Macron, Merkel et Trump ou summum de l'idioticratie

Anti-pédagogie : Le sabotage de l'école

Solutions au spencerisme et taylorisme à/de l'école (Henri Wallon)

Spencerisme à l'école (Carlos Perez)

Dtec_ Techno-science : ultra-empirisme et hyper-pragmatisme

  • D1_ Zététique : Le pseudo-scepticisme d'Outre Atlantique né en France
    • Zététique : pseudo-scepticisme et anticommunisme
    •  L'AFIS ou l'impossible critique du domaine de la mesure
  • D2_ Démarches scientifiques par les faits (Evidence based)
    • En pédagogie (Cassandra Potier-Watkin, Frank Ramus)
    • En économie
    • En médicine
  • D3_ La psychologie scientifique contre la psychologie complexe

Elds_ Les deux sciences : Sociobiologie et Postmodernisme

  • E1_ Spencerisme vs Lyssenkisme
    • Le rendez-vous manqué entre Darwin et Marx
    • La défense marxiste de la théorie de l'évolution 
    • Le galvaudage et la négation de la théorie de l'évolution au XX
    • Staline et Lyssenko
  • E2_ Post-modernité et relativisme
    • Le gauchisme post-68 ou l'obscurantisme de la société capitaliste
    • L'antiracisme postmoderne

Fméb_ Méthode bourgeoise : Carl Popper, Mario Bunge et cie

  • F1_ Carl Popper
    • Découvertes
    • Erreurs et intérêts 
    • Karl Popper et l'anti-psychanalyse
  • F2_ Mario Bunge


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LE PETIT MONDE DES WIKIS PARTICIPATIFS

Wikipédia ou La Maison Jaune

Alpm

Mots clés :

abstraction, consilience, matérialisme dialectique, réalisme scientifique, matérialisme/pensée scientifique, objectivité, immanence, Phénomène, évolution/Dialectique, globalité/Tout/Sphère, communalisme/communautarisme, parti/ensemble, signification et représentativité à la globalité ...etc

  • Manipulation ou phénomène social naturel ?
  • Sphères administratives VS Sphère des services (idées générales)
    • Sphère communaliste
    • Wikipédia comme réalité
  • "Jouer avec les mots" ou les règles de wikipédia bafouées sous et avec le nez des administrateurs
    • wikipédia:Jouer avec les mots
    • Wikipédia:Supposer la bonne foi
    • Autres règles importantes au bon fonctionnement de wikipédia
  • Solutions à ces phénomènes communalistes de pouvoir

Wikipedia-logo-sans-symbols.png

Le texte sur le petit monde de wikipédia a d'abord été écrit sur entre 2011 et 2012, période de chasse aux sorcières (toujours d'actualité en 2017). Mon bannissement fait suite à ma défense du communisme selon Karl Marx et Alexandre Zinoviev ainsi que du matérialisme dialectique selon un regard scientifique. Suite à cette exécution, J'ai donc déménagé ma page discussion sur wikirouge. 

Or, en 2017, je n'ai plus accès aux modifications de mes pages wikirouge. Ce blocage fait suite à des remarques sceptiques envers les stratégies du gauchisme postmoderne (queer, LBGT, SOS-racisme, CCIF, PIR...) faites sur la page facebook d'un ami commun avec l'administrateur de wikirouge. Mes remarques profonds lui ne semblent pas avoir plu. Il m'a donc bloqué l'accès à son wiki en m'accusant de « Tentative d’intimidation ou harcèlement ». C'est d'autant plus choquant qu'il n'y a jamais eu contact ou de discussion.

Cette partie titrée charlatanisme et impostures explicite ce phénomène qui conduit à me faire insulter, calomnier et diffamer de toute part.

Je prends ci-dessous comme exemple le petit monde idyllique de wikipédia. Cependant, cela est valable pour toutes les sphères communautaires dont les réseaux sociaux et principalement les autres wiki comme wikimonde, wikilibéral, wikirouge ... etc

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rats2.jpg

Manipulation ou phénomène social naturel ? 

(A1)

=> Manipulation ou phénomène social naturel ?

Pour répondre de suite à la question, je pense qu'il n'y a pas véritablement de manipulation. C'est d'abord un phénomène naturel de ce milieu qu'est Wikipédia.

Un phénomène spontanée ... :

La subsistance de façon disparate de moult sensibilités de classe n'y est pour rien car wikipédia forme une seule et unique sphère sociale. Généralement, la vision des uns va à l'encontre de la vision des autres. Et pourtant chaque participant opposé n'est pas dans son tort vis à vis des règles de wikipédia. 

Mais, chacun cri tous en cœur que la réalité de l'histoire est la sienne. Une guerre de religion s'opère donc entre ces points de vue où chacun mets en avant ces propres faits réels. Tous veulent faire les faits réels de leur réalité la base de l'histoire globale. Cependant cette guerre n'est qu'apparence, c'est d'abord le signe des phénomènes communalistes.

Or1, partir de faits réels et sourcés définis administrativement comme importants par rapport à d'autres faits réels, sourcés, opposés, non spectaculaires (qui vont être ainsi rejetés administrativement), conduit à un sens de l'histoire. 

Or cela crée une réalité qui n'est pas représentative et significative de la sphère globale de l'histoire. Il y a dans ce cas une négation de la neutralité. En effet, votre réalité de l'histoire n'est qu'une réalité parmi tant d'autres dont celles que vous voulez faire « table rase ».

Or, la méthode du passage de l'abstrait au concret concilie dans la sphère globale de l'histoire toutes ces réalités disparates et diverses. Ainsi, par cette méthode, chaque cellules qui sont abstraites (classification) de la sphère globale sont significatives et représentatives de la sphère globale de l'histoire et vice-versa.

Ou, pour être plus clair : « En général, la recherche non-dialectique part d’une petite partie et en établit les connexions en vue de reconstruire le tout plus large. A l’inverse, la recherche dialectique commence par le tout, le système ou autant de celui-ci que l’on comprend à ce stade, pour ensuite examiner la partie afin de voir comment elle s’imbrique et comment elle fonctionne, ceci menant éventuellement à une compréhension du tout plus complète qu’au point de départ. » (Bertell Ollman, La dialectique lise en oeuvre, Syllepse, p. 15).

Ce problème se pose également dans l'étude de lames minces d'un bassin géologique. L'oubli du tout petit grain de quartz subsistant seulement dans une seule lame mince (mm - cellules) parmi des milliers d'autres lames sans quartz du même bassin conduit à de fausse conclusion sur ce bassin (km - sphère). D'où, l'intérêt de connaître le bassin global. Or, dans le domaine de l'histoire, c'est la méthode non-dialectique qui domine en partant de faits en vue de construire une histoire ou de guider vers un sens d'une histoire prédéfinie.

Or, « Tout le problème, actuellement, c'est d'avancer une méthode de compréhension, dit le Sot. L'information, les gens en ont à revendre, mais ils sont incapables d'extraire des vérités qui comptent. Ils se contentent de vivre à un niveau superficiel d'observation et de généralisation très primaires. Personne n'est capable d'approfondir son analyse jusqu'aux mécanismes essentiels de ce qui se passe. Cependant, un tel approfondissement obéit à des règles, qui ne sont pas très compliqués. » ( Alexandre Zinoviev, La maison jaune , éd. Julliard/L'Age d'Homme, 1982, t. 1, p. 117)

Cependant, ces phénomènes communalistes dominant sur wikipédia ne sont pas complétement innocents. Ces sphères communalistes génèrent l'idéologie. La transformation de phénomène naturel (de vie ou de survie à un moment et lieu donnés) en dogme absolu (en tout temps et tout lieu) est le principe même de toute idéologie2


... types communaliste ... :

Ces expressions de sphère et de phénomène communalistes déjà employé ci-dessus sont des termes emprunté à Alexandre Zinoviev. Ils sont également traduits par sphère et phénomène communautaristes. Ce sont les phénomènes sociaux qui dominent les milieux de types non productifs ("d'administration et de pouvoir" et de service). Ce qui dominent sur la sphère globale de wikipédia sont les phénomènes communalistes de pouvoir (avec pouvoir <=> administration) et non les phénomènes communalistes de service (comme dans service publics).

Par analogie, les phénomènes communalistes que je qualifie de pouvoir sont à leur summum en URSS dans les années 30, elle englobe toute la société et pas seulement le stricte milieu de pouvoir comme chez nous. Sous l'URSS, la crise historique du XX joue un rôle prédominant sur ces phénomènes sociaux. Les phénomènes communalistes de pouvoir de l'URSS ne sont aucunement intentionnels bien que soutenus en ces temps de crise historique (CRISIS). Mais, dans les zones où la sphère communaliste de pouvoir est restreinte (bien que puissante et hégémonique sur le reste de la société) comme tous milieux de pouvoir ou d'administration (privé ou public) du monde non communiste, l'intentionnalité joue un rôle prédominant (ex: colonialisme,...etc). En période de CRISIS, ces phénomènes de pouvoir du monde occidental sont exacerbés vis à vis de la société globale (impérialisme/nazisme, guerre froide,...)


... générant des luttes individuelles :

Contrairement à l'URSS des années 30, wiki et la société d'aujourd'hui est sous une période de PAX. De ce fait cette sphère communaliste de pouvoir n'a pas lieu d'être. Or, si il y a prédominance des phénomène de pouvoir sur les phénomènes de service, c'est qu'il y a intention.

Cette intention est observable historiquement également dans la chasse aux aristotéliciens au Moyen-âge par les pouvoirs religieux (catholiques ou musulmans) ou encore les calomnies contre les matérialistes....etc

« De tels événements sont-ils encore possibles aujourd’hui ? Hélas oui ! L’administration des États-Unis, par exemple, fait pression sur les scientifiques pour qu’ils approuvent ses positions idéologiques. Elle exige désormais que les médecins-chercheurs subventionnés par les agences gouvernementales ne parlent aux conférences de l’Organisation mondiale de la santé qu’après autorisation officielle. (…). Des comptes rendus de recherche sur des sujets tels que la pollution environnementale, les niveaux de plomb acceptables, le changement climatique, les espèces en danger ou les apports recommandés en sucre ont été censurés, ou déformés. (…) La communauté scientifique américaine est encore trop solide pour être facilement intimidée, mais un régime répressif trouvera toujours des carriéristes et, trop souvent, les moyens d’imposer sa volonté »3

(le biologiste états-unien Walter Gratzer conclut ainsi un article qu’il consacrait en 2005 à l’affaire Lyssenko). Le cas le plus connu est l'affaire Lyssenko.

Mais, on retrouve ces manipulztion dans les intrusions spiritualistes ou idéologiques en science de la vie, de la terre et de l'univers (mise à jour par Guillaume Lecointre, Richard C. Lewontin, jean Bricmont...etc) ou encore des intrusions politiques dans l'histoire (mises à jours par Annie Lacroix-Riz, Domenico Lusurdo...etc) et autres intrusions idéologiques.

Ces phénomènes générés dans la sphère communautaire type « Administration principale » sont la délation, les accusations mensongers, l'élimination des opposées sous couvert de bonne foi en jouant avec les mots,...etc. Dans ce petit monde restreint des contributeurs de wikipédia, ces intentions de donner un sens à l'histoire conduisent à la négation de la neutralité.

Notes :

  1. je reprend un copier-coller la discussion de Matérialisme dialectique au titre 6 Des souhaits sourcés et peurs de la persistance de la dénaturation
  2. cf Patrick Tort, Marx et le problème de l’idéologie, Harmattan
  3. Yann Kindo, Des échos contemporains du lyssenkisme ?, SPS n° 288, octobre 2009

Sebrider (d) 2 octobre 2012 à 20:13 (CEST)

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Sphères administratives VS Sphère des services

(idées générales)

(A2)


Sphère communaliste


« Communaliste » est un mot emprunté à Alexandre Zinoviev. Il est également traduit par phénomène communautariste. Ce sont les phénomènes sociaux qui dominent dans les milieux de types non productifs (« d'administration et de pouvoir » et de service). Ce qui dominent ici sur wikipédia sont les phénomènes communalistes de pouvoir (avec pouvoir <=> administration) et non les phénomènes communalistes de service (comme dans service publique). Par analogie, les phénomènes communalistes que je qualifie de pouvoir sont à leur summum en URSS dans les années 30, elle englobe toute la société et pas seulement le stricte milieu de pouvoir comme chez nous. Sous l'URSS, la crise historique du XX joue un rôle prédominant sur ces phénomènes sociaux.

Mais, ici et aujourd'hui nous sommes en période de PAX, donc cette sphère communaliste de pouvoir n'a pas lieu d'être. 


Or, si cette sphère de pouvoir est entretenue, c'est qu'il y a une intention à éliminer tout ce qui ne correspond pas aux dogmes hégémoniques de la communauté. 

Cette objectif d'éradication est mis en lumière dans la chasse aux aristotéliciens au Moyen-âge par les pouvoirs religieux (catholiques ou musulmans) ou encore les calomnies contre les matérialistes....etc. De ce fait, un processus de calomnie est mi en œuvre.


Les phénomènes communautaires se caractérisent par : 


* La délation, les accusations mensongers, la flagornerie, les calomnies,
* La hantise soit faire feu de tout bois => faire tout ennemi sans exception ceux qui ne correspondent pas à « Eux ». Il faut donc éliminer le troll. Or, cela se fait souvent à raison comme des criminels certains. Mais, beaucoup sont accusés à tort d'être criminel comme les bonnes âmes (le cœur), les critiques (l'esprit), les scientifiques anti-dogmatiques (la connaissance),
* Le harcèlement soit mettre la pression sur « Lui » (le troll) c'est à dire rechercher à soumettre ceux qui sont vraiment dangereux pour « Eux » car difficilement attrapable,
* L'hypocrisie soit se dire contre le politiquement correct tout en suivant la ligne tracée par l'idéologie (générée par la sphère sociologique hégémonique) c'est à dire par le politiquement correct,
* Le mensonge soit se battre contre la désinformation bien que l'on contribue à déformer l'information globale au profit d'Eux contre la connaissance globale,
* L'obscurantisme soit être de bonne foi dans ses sources d'autant qu'Eux les soutiennent comme vérité absolue. On accuse donc Lui d'être un vandale parce ses sources pourtant équivalentes ne rentrent pas dans la vérité absolue. Ainsi, les sources de Lui doivent disparaître, ou alors, être validées en page de discussion (ppd) sous prétexte que l'apport de Lui ne se trouvent pas dans leur boîte à esprit c'est à dire dans la tête d'Eux.
* ...etc.

Ce sont des phénomènes de cour d'école dans le cas d'individus bien instruits. Comme à la récré, la grossièreté est légion (Un cas non particulier). Elle n'est pas forcément si directe. Elle peut se cacher sous un langage châtié et chaste d'apparence respectueux et sous couvert de bonne foi mais en jouant avec les mots.

Leur intention, sous une moralité apparente, est de châtier l'immoralité c'est à dire ce qui est considérée comme telle par Eux. Ainsi, les individus sont loin d'être attardés (ce qui ne veut pas dire que les enfants sont attardés). Mais la foi, moteur de toute guerre, prend le pas sur la raison. Ils ont comme une mission. En périodes de crisis (1914-1945 en Europe, 1952-1982 dans le monde non occidental), des périodes de guerre absolue, ces phénomènes sont compréhensibles. Dans ce cas leurs formations ou plutôt leurs exacerbations sont tout à fait naturelles c'est à dire une nécessité pour la survie des communautés ou du bastion encerclé (= communisme post-féodal). Mais, toute critique est expiée par un châtiment, l'exil ou la mort. Mais en période de pax, entretenir une pression historique artificiellement par les guerres contre le [[matérialisme]] comme le dit justement [[Helmuth Karl Bernhard von Moltke]], cela devient inadmissible (= impérialisme).


Wikipédia comme réalité


« Je souhaitais contextualiser les choses afin que vous compreniez pourquoi Horowitz et Sebrider n’ont pas nécessairement un grand crédit (je ne parle même pas pour moi) sur les pages liées de près ou de loin au socialisme/communisme/marxisme, suite à divers débordements consultables sur les PdD et les journaux de blocages. » (De la pure phraséologie sans arguments de la part d'une admiratrice qui m'a rendu célèbre).

* Pourquoi je suis sans crédit ?
:-> Parce que j'ai cristallisé les intentions dont se base strictement toute leur conception de l'histoire et de la science qui font échos au créationnisme en science naturelle. De plus, je vais, sans intention, à contre-courant des phénomènes générés naturellement par la sphère sociale type communaliste qui englobe tous les membres de wikipédia. Mais, comme dans tout milieu ou sphère administratif, ça dérange fermement d'autant plus dans des contextes globaux à risque (exemple : années 1930 en URSS, pays du rideau de fer, 1970 en URSS).

* Quels sont les signes de ces phénomènes communalistes type administratifs générés dans le cas où les règles sont parfaitement respectées ?
:-> Accusation de POV sans fondement; Cri non fondé à l'attaque personnelle et à l'insulte; Dire qu'il est obligatoire de passer par la PdD pour la validation de tout ajout par le bureau PdD; Montrer du doigt les autres sur les choses que l'on ne fait pas soit même; Ne pas expliquer les ajouts et effacements en PdD bien que l'on menace l'autre de le faire; Crier fortement que l'autre a des sources non pertinentes, non universitaires...etc; Crier au "Forum" lorsque l'autre explique longuement ces ajouts ou effacements; Lecture diagonale; Faire d'un mot la généralité d'un paragraphe; Feindre de ne pas comprendre; Chantage; Effacement sans argument, ni explication; Discréditer par la voie administrative, moquerie et raillerie; Menaces administratives, Dénonciation sans fondement; Plainte administrative abusive; Flagornerie; Attitude de sainteté; Feindre son innocence; Se faire passer pour un saint vis à vis de tous en blanchissant son linge; Jouer avec les mot sous couvert de bonne fois, a... etc ... Pour une liste plus fourni je vous joint à la lecteur des romans sociologiques et des traités d'[[Alexandre Zinoviev]].

Amen ! Encore plein de beau exemple phénomène de communautariste (liste non exhaustive).
[http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Le_Bis... [http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion_utilisateu... [http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion_utilisateu... [http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion_utilisateu... [http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:L%C3%A9nin...


* Les 5 mesures pour le respect des lois objectives en milieu communautariste : [http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Wikipédi...

# L'exécution, l'exil volontaire ou forcé;
# Il existe seulement deux manières de {{citation|changer sa façon de contribuer}} dans le respect de la loi communautariste :
## donner des sources au délégué de classe pour qu'il les valide lui-même, comme de droit. Celles-ci doivent rentrer impérativement dans son cadre d'école prédéterminé pour la bonne conscience de sa classe et la tranquillité de la maîtresse.
## se plaindre en permanence auprès de la maîtresse comme les élèves qui ont perdu leurs billes en jouant et qui accusent le gagnant de vol ou de tricherie

* Sphère communaliste = anticivilisation => phénomène social proche de la nature = pragmatisme

# Dans les sociétés communistes post-féodaux (sphère communaliste de pouvoir globalisé), le monde du pragmatisme se caractérise par une attitude individualiste exacerbée selon chacun sa position sociale. => dans la sphère des administrateurs et surtout de wikipédia en général [http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Wikipédi... (phénomène immanent à wiki)

# Dans les sociétés occidentistes , le monde du pragmatisme (in la sphère communaliste de pouvoir) se caractérise par une attitude mémétique selon la classe hégémonique, une minorité qui veut s'imposer comme majoritaire vis à vis de la société globale. => Dans la sphère des membres de la communauté = Les Mêmes [http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion_utilisateu... [http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussi... (phénomène extérieur à wiki ?)

Une invasion de RA : [http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion_utilisateu...

Oui, depuis plus d'un an, ça devient lourd d'autant plus que c'est systématique avec ceux dont on ne doit pas dire leur nom. Et si seulement s'était seulement avec moi. Or, ce qui n'est pas le cas !


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LA NOVLANGUE DES WIKIS

OU LA NÉGATION DE LA NEUTRALITÉ

(A3)

Cette partie fait suite à celle de ci-dessus, j'en ai rajouté un grand titre qui y correspond parfaitement. Cependant, la novlangue n'a pas la même fonction que dans « 1984 » de Georges Orwell. Elle permet de soutenir radicalement un discours de « hauteurs béantes » et d' « avenir radieuse » pour reprendre les titres d'Alexandre Zinoviev. Tout va bien dans les meilleurs des mondes d'où une patrouille auto-proclamée afin de faire respecter l'ordre pour les uns fascistes, la justice sociale pour les autres gauchistes.

« Jouer avec les mots »

ou les règles de wikipédia bafouées sous et avec le nez des administrateurs


« On ne frappe pas un wikipédien à terre » in [[Wikipédia:Pas d'attaque personnelle]] : « Certains utilisateurs de Wikipédia sont impopulaires, peut-être à cause d'une attitude stupide ou grossière par le passé. Ces utilisateurs peuvent avoir fait l'objet d'une action disciplinaire de la part du comité d'arbitrage. Il est simple et humain d'imaginer que de tels utilisateurs puissent être des cibles privilégiées et « autorisées » pour les attaques personnelles. Cette attitude est à éviter absolument ». Mais pourtant, ...

« Voici toutes les règles d'or bafouer le plus souvent possible dans de nombreux articles par certains membres qui empêchent aux contributeurs de compléter l'article ou de corriger les erreurs fondamentales des articles. Par suite d'accusation d'attaque personnelle, les administrateurs jettent leurs sentences sans jugement à tous ceux qui condamnent ces actes subversives. Quels sont donc les règles d'or bafoués et oubliés pour le respect de l'encyclopédie libre Wikipédia ?''


[[wikipédia:Jouer avec les mots]]

Qu'est ce ce jouer avec les mots ? D'après les règles de wikipédia :

* Faire appel aux (ou affirmer avoir le support des) règles pour justifier des actions ou des positions que le contributeur sait être en désaccord avec la véritable portée de celles-ci ;
* Travestir les règles de façon à porter atteinte à Wikipédia ou son environnement éditorial de manière concrète.

Dans chacun des cas, la volonté et le savoir sont importants. Le mauvais usage des règles ne constitue pas un ''jeu sur les mots'' si l'erreur est sincère. Elle le deviendra si le contributeur reste sur sa position même quand il est clair qu'il a compris pourquoi il s'est trompé.

Jouer avec les mots peut interférer avec d'autres règles :
* Faire un mauvais usage des principes de Wikipédia pour jeter l'opprobre sur un autre contributeur, prouver un point de vue ou jeter de l'huile sur le feu (Cf. [[WP:POINT]] et [[Abus de droit]]).
* Avoir recours aux règles pour construire (ou étayer) une fausse affaire de [[WP:POINT|point de vue dérangeant]] alors qu'il est évident que l'affaire elle-même est fondée sur interprétation délibérément erronée de l'action du contradicteur. On peut dans la plupart des cas parler d'une négation de la règle de la [[Wikipédia:Supposer la bonne foi|supposée bonne foi]] ; des {{Citation|avertissements}} répétés peuvent marquer le non-respect de l'[[Wikipédia:Esprit de non-violence|esprit de non-violence]] de Wikipédia.
* Si jouer sur les mots est le fondement d'une attaque à l'égard d'un autre éditeur ou d'une accusation d'être de mauvaise foi, alors il s'agit d'un cas de [[WP:Pas d'attaques personnelles|d'attaque personnelle]].

Ainsi Jouer avec les mots est un acte de [[subversion]]. Les [[Wikipédia:Règles|règles de Wikipédia]] sont là pour résumer le point de vue de la communauté sur la façon dont fonctionne le site ainsi que pour illustrer et renforcer ses principes fondamentaux. Y faire appel pour faire dérailler les principes de Wikipédia, pour étayer un point de vue qui les contredit clairement ou encore pour attaquer un point de vue qui s'en inspire avec sincérité, c'est '''jouer avec les mots'''.

Donc, '''Perturber le fonctionnement de Wikipédia peut entraîner un blocage de la part d'un administrateur. Violer les principes de Wikipédia peut orienter la décision des [[WP:ADMIN|administrateurs]] et du [[WP:CAr|Comité d'arbitrage]].'''

'''Or, il est coutume que le blocage s'applique à tous membres qui condamnent cette acte de subversion.'''

Les exemples de jouer sur les mots des plus courants utilisés par ces perturbateurs :

# Jouer les pseudo-juristes en utilisant à la ''lettre'' de la règle pour contredire son ''esprit''.
# Affirmer bruyamment agir en accord avec une règle, alors qu'on est en réalité en train de la violer. <small>Exemple : prétendre être neutre, ou agir selon un consensus, pour étouffer tout débat possible.</small> '''=>''' '''Systématique chez ces membres'''
# Utiliser une règle pour en contrer une autre. <small>Exemple : insister sur le maintien d'une référence discutable sous prétexte qu'elle fait consensus.</small> '''=>''' '''systématique chez ces membres'''
# Dépeindre les contributions d'autrui sous un mauvais jour pour les faire paraître déraisonnables, erronées ou à sanctionner. <small>Exemple : ne pas fournir de source précise pour une citation, puis accuser de harcèlement les contributeurs demandant de manière répétée une référence exacte.</small> '''=>''' '''Systématiques chez ces membres'''
# « Picorer » une règle parmi d'autres, voire une partie d'une règle parmi l'ensemble, pour appuyer une opinion qui ne correspond en réalité pas aux règles. <small>Exemple : soutenir une modification vérifiable et sourcée, tout en « omettant » le fait qu'elle ne soit pas basée sur des sources fiables, ou bien qu'elle dise autre chose que la source apportée.</small> '''=>''' '''Systématique chez ces membres'''
# Faire passer en force une interprétation personnelle d'une règle au détriment de celle de la communauté. <small>Exemple : refuser une source sous prétexte qu'elle ne répond pas aux critères de qualité minimum selon un éditeur en particulier.</small> '''=>''' '''Systématique chez ces membres'''
# Faire le sourd : se livrer à des actes d'[[Obstruction parlementaire|obstruction]], ou ramener systématiquement la discussion à un point déjà résolu ou réfuté, étouffant toute possibilité de débat. '''=>''' '''Systématique chez ces membres. Jamais le temps de débattre d'après Eux parce que broutille mais prennent tout le temps jusqu'à discréditer l'autre en l'accusant d'attaque personnelle.'''
# Se tenir sur la ligne jaune, se limiter à des violations mineures des règles pour conserver un comportement acceptable. '''=>''' '''Systématique chez ces membres.'''
# Négocier avec mauvaise foi : refuser de faire les mêmes concessions que l'autre camp une fois que celui-ci a apporté les concessions demandées. '''=>''' '''Ces membres refusent toutes concessions'''
# Révoquer des erreurs mineures : reverter des modifications en bloc en prétextant d'une forme (grammaire, orthographe) défaillante. Le bon comportement consiste plutôt à corriger ces erreurs. '''=>''' '''Systématique chez ces membres'''

''Or, sans pointer du doigt quiconque, ces subversions contre les contributeurs sont moult fois utilisé et principalement dans les articles qui sont dit à polémique et de leurs annexes : par exemple les articles qui tourne sur le communisme.''

[[Wikipédia:Supposer la bonne foi]]


Or, cette règle est le plus souvent bafouer. En effet, les monopolisateurs bien qu'administrativement et littéralement au point suppriment toutes sources qui ne leur conviennent pas bien que définit et selon les règle de notoriétés et d'ébauches. Mais, le plus malheureux est qu'il y a intention de leur part de supprimer toute source qui va à l'encontre de leurs idéologies sous divers prétextes de jouer avec les mots.

{{citation|Vous ne devriez pas agir comme si leurs erreurs étaient délibérées. Corrigez-les, mais ne les jugez pas. Prenez ces personnes comme des wikipédiens à part entière, et ne cherchant donc pas à détruire le projet. Ainsi, même si elles sont manifestement dans l'erreur pour vous, tant sur le plan de la méthode (par exemple un administrateur effectuant un ''revert'' puis un blocage) que du contenu (affirmation non sourcée, phrase hors contexte, …), n'oubliez pas que vous êtes avec elles en désaccord et non en guerre. Il y aura des personnes avec lesquelles vous n'arriverez que difficilement à collaborer, ce n'est ni une raison pour refuser la présence de leur travail sur Wikipédia, ni une raison pour attribuer de mauvaises intentions à leurs actions.}}


Autres règles importantes au bon fonctionnement de wikipédia


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'''Par exemple''' : Alexandre Zinoviev sur son oeuvre sociologique sur le communisme, la logique dont la dialectique et même la société occidentiste.''. Mais, le plus souvent il y a galvaudage des citations afin que ça rentre dans les préjugés hégémoniques comme le cas d'Alexandre Zinoviev sur l'article « communisme ». Où alors, l'universitaire n'a pas le droit d'être cité ou interdit de page biographique comme Émile Jalley entre autres.

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Lorsque vous entrez en « désaccord éditorial » avec un autre contributeur, ayez le réflexe d'aller discuter tout de suite du problème en page de discussion de l'article, plutôt que de procéder par annulation de ses modifications, en cherchant à imposer les autres. »

'''Or, ce principe de discussion est accusé comme "discussion de forum" ou hors-sujet. Il est ainsi effacé ou mise sous bandeau déroulant.''' C'est le cas de l'article matérialisme dialectique et moult autres.

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# « En cas de doute, ne pas attribuer un mauvais motif » => Or, le "charabia imbitable", le "à supprimer car c'est du vent" sont lancés systématiquement dans ces articles contre des compléments constructifs bousculant les préjugés
# « Autant que possible, n'appelez pas ce qui ne vous plaît pas « non neutre » » => Or, c'est systématique pour ces membres.
# « À partir du moment où vous ressentez la nécessité de suivre pas à pas les interventions d'un éditeur en particulier (fût-il réputé pour avoir une orthographe déplorable ou une syntaxe française aléatoire), au lieu de concentrer vos efforts sur votre domaine de compétence préféré, vous êtes sur la voie du conflit de personne. » => Or, également systématique.

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AUTRES CAS DE PHÉNOMÈNE COMMUNALISTES

* Sur Wikipédia encore :

** Une bouffonnerie obscurantiste

** Les Rats de Wikipédia

* Sur le libéral Contrepoint :

** Qu'est ce que les pays communistes/socialistes du XX et XXI ?

** L'acervelissement libéral - à propos de ma négation du goulag et ce qu'est le goulag.

* Sur le Forum Unité Communiste (FUCk pour les intimes) :

** ...

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DÉFENSES ET SOLUTIONS 

AU LAISSER-FAIRE DU COMMUNALISME AUTOGÉRÉ

Solutions à ces phénomènes communalistes de pouvoir

Je ne suis pas dans les us et coutumes d'une administration, mais dans celui d'un service aux lecteurs de wikipédia contributeur ou non. La sphère sociale de wiki est enfermée dans l'administratif.

Ainsi, quelles sont les solutions contre ces phénomènes dans le cas où les règles sont parfaitement respectées ?
:-> Soumission totale sous la menace des peines administratives et fin de toutes améliorations des articles. C'est la stagnation. = méthode transcendantale ; c'est l'idéal administratif
:-> Lutte contre tous phénomènes communalistes administratives pour ne plus faire qu'apparaître les phénomènes communalistes de services. = méthode immanente ; c'est l'idéal scientifique.

Comment peut on être dangereux vis à vis des phénomènes communalistes dominants, dans le cas où les règles sont parfaitement respectées ?
:-> Par la méthode non-exhaustive décrite ci-dessous que j'ai moult fois expliquée longuement à l'admiratrice et à son mentor (un anti-communiste) avec le soutien de la liberté bellâtre (un libéral) :

* Commençons d'abord par leur montrer les règles qu'ils bafouent.
* Puis, ayons une méthodologie scientifique dont j'ai donné un tout petite guide ci-dessous : cf la suite dans la cession « Esprit critique ».

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ANTICOMMUNISME

Herr Vogt, histoire d'une calomnie de l'anticommunisme

Herr Vogt est une brochure conséquente écrite par Karl Marx et publié à Londres pour la première fois en décembre 1860.

Sommaire

Contexte d'écriture

Karl Marx écrit Herr Vogt en réponse aux calomnies de Carl Vogt. Il l'accusé dans des articles d'être un espion prussien, d'être de connivences avec la police, de lancer des menaces, des chantages envers et contre les travailleurs. Et enfin, selon William Vogt, dans La vie d'un homme sur Karl Marx :

« Un autre moyen d'arriver à ses fins, en jetant le trouble dans les esprits par la terreur, consistait à s'opposer aux efforts individuels tentés par les affamés dans le but d'assurer leur existences et celle de leur famille. Quiconque se permettait de se retourner, d'accepter une place, de chercher une situation, de quémander de la besogne, de solliciter quelque emploi ou de s'établir, était immédiatement et sans autre, avec grossissements d'épithètes, déclaré traître à la Révolution qui avait besoin de tous ces défenseur ; car à en croire ces phraseurs, l'Allemagne allaient s'insurger d'un moment à l'autre... C'est avec de semblable billevesées, qu'elle savait mensongères, que la "bande soufrée" forma une troupe de fainéants, "fortes en gueule", qui, sacrifiant sans cesse sur l'autel de la patrie, repoussaient, avec un dégoût patriotique, toute occupation, et passaient leur temps dans les bouges et les cafés à déblatérer sur les "transfuges" et les "corrompus". »[1]

Les amis de Marx n'y voyaient qu'« enfantillage ». Cepedant, pour Marx ces accusations sont insoutenables. 

Ayant vu sa plainte pour diffamation rejetée par la justice, Marx arrête son travail sur Le Capital et passe un an à rédiger Herr Vogt. C'est la seule et unique fois que Karl Marx s'efforce à parler de lui dans un livre grand public. 

Selon la méthode du passage de l'abstrait au concret, il démontre, sans le dire, que Carl Vogt est un espion à la solde de Napoléon III.

Cela est confirmé des années plus tard peu après la Commune de Paris de 1871. En effet, il est découvert dans les archives du Second Empire le reçu d'une somme de quarante mille francs-or que Vogt avait touchée en 1859 sur les fonds secrets de Napoléon III[2].

Cet événement semble mineur aux historiens. Pourtant, il est majeur pour l'appréhension des relations ambivalent entre Mikhaïl Bakounine et Karl Marx. Bakounine est très proche la famille Vogt depuis 1848. L'affaire Vogt a probablement amené Marx à se méfier de l'anarchiste et de son groupe au seins de l'Association Internationale des Travailleurs (1864-1872).

Thèmes récurents contre l'hérétique

L'article de Carl Vogt qui a tant choqué Karl Marx n'est pas seulement qu'une simple affaire d'accusation d'espionnage et d'exploitation envers et contre Marx.

La réaction de Marx par ce pamphlet Herr Vogt n'est pas non plus qu'une simple polémique contre Napoléon III.

Les propos de Carl Vogt - rapporté ici par son fils - rentre dans un processus de la calomnie que Marx met en lumière.

Anticommunisme :

En effet, les propos diffamatoires de Vogt ressemblent fort étrangement à ceux que l'on trouve dans l'historiographie médiatique sur les pays communistes post-féodaux et le communisme en général.

On retrouve les mêmes faits chez les grands spécialistes officiels de l'histoire de l'URSS que sont :

  • l'espion anglais (Robert Conquest),
  • les descendants de tsaristes (Nicolas Werth ...),
  • les ex-staliniens ou ex-maoïstes (Stéphane Courtois)
  • les membres de l'Institut "fasciste" Hoover (François Furet, Robert Service)
  • et autres personnalités d'autorité et médiatiques sur la question.

En partant de faits réels dissociés du Tout réel soit sans abstraction, ces pseudo-historiens amènent par la dite preuve (Evidence-based), le lecteur a avancé des thèses fallacieuses comme celles de Herr Vogt sur Marx et les communistes de l'époque.

Cette méthode anti-scientifique mais volitive, puisque effectuée dans un cadre universitaire supposé scientifique, génère ainsi des pensées petite-bourgeoises. De ce fait, on éloigne sciemment la connaissance de la vérité.

Autres cas de calomnie :

Dans d'autres cas on retrouve ce même processus de calomnie qui ne sont pas forcément volitif.

c'est le cas de Louis XV qui a également été de la même manière accusé d'affamer sciemment la population française lors de La libéralisation du commerce des grains sous l'Ancien Régime mise en place par Turgot. La calomnie a perduré jusqu'à la Révolution Française.

Cependant contre les hérétiques, la calomnie est bien consciente et voulue.

Ainsi, C'est ainsi que les aristotéliciens, les philosophes matérialistes et puis les libres penseurs ont été calomniés par les pouvoirs religieux sous l'ancien régime. Certains ont été envoyé sur le buché. Ce processus de calomnie fut tellement puissant que cela a donné dans la langue française : péripatéticien, épicurisme, matérialisme, libertinage soit des pratiques de débauches et des conceptions à connotation sexuelle contraire aux philosophies dont elles portent les noms.

De même que les personnalités de la Révolution Française et globalement la révolution Française sont vivement calomnié encore aujourd'hui dont Robespierre accusé de tous les maux de la crise historique du XVIII.

Les calomnies sont analogues envers Staline, les communistes et les pays communistes du XX. Cela perdurent encore aujourd'hui en 2017.

J'ai moi même moult fois subit dans le réel et le virtuel les calomnies (cf plus le monde de wiki ci-dessus) et leur engrenage.


Extrait de La vie d'un homme par William Vogt

Voici comment William Vogt retranscrit la calomnie de Carl Vogt dans la biographie La vie d'un homme qu'il a écrit sur son père :

« Qu'entendait-on exactement sous le nom de Schfeldbane ? A l'aube de la révolution de 1848, un journal se disant républicain très avancé la Rheinische Zeitung paraissant à Mayence, publia des articles incendiaires qui consternèrent les bons bourgeois. Son mot d'ordre était : dictature du prolétariat, et ça se résumait en ceci : le monde, tant dans l'ordre politique que social, étant fait d'injustice, il fallait le renverser faire table rase par tous les moyens et mettre à la place de ce qui doit être détruit la volonté du peuple. On voit d'ici combien cette doctrine du tout ou rien, cette perspective de ruines souillées par la flamme et le sang, attirait d'adepte à la cause libérale. Cependant les rédacteurs de cette feuilles, malgré leur inconsciente et brutale frénésie des provocations inutiles, ne s'engagèrent pas immédiatement, quoique la plume leur démangeât, dans une polémique avec les membres de la gauche radicale... Pour le moment, ils s'en tirent donc au sous-entendus, trop heureux qu'on le poussât pas trop loin par des questions gênantes. Évidemment, quelque chose demandait à être éclairci: La Rheinische Zeitung, ne manquant pas de capitaux, se rencontrait partout, était envoyé gratis dans toutes les directions, et agents de polices et réactionnaires brillaient au premiers rang de ses propagateurs; cela seul devait suffire à donner l'éveil. »

« Plus tard, on constatera aussi que toutes les fois que les Blind, les Liebknecht et d'autres jeunes énergumènes provoquent du scandale, entreprennent des coups de mains hasardeux, la police qui survient, pleine d'attention pour les prometteurs, les laisses s'évader, tandis qu'elle enferme brutalement les quelques braves ouvriers qui les avaient suivis. Le coup de filet de Morat, en 1850, qui est un des plus curieux épisodes de la vie politique de Liebknecht, est un belle exemple des faveurs exceptionnelles et de l'impunité bien étrange, à la vérité, dont jouissait alors ces incorrigibles communistes qui grouillaient à Londres autour de K. Marx. »

« Après la débâcle, en 1849, la "bande soufrée" ne se rendit pas à l'évidence; elle feignit de ne pas trouver dans la masse des exilés et des bannis cette aspirations au calme réparateur, à une existence de repos et de travail dont avait parlé Vogt dans sa brochure de Berne; au contraire, elle continua son oeuvre négative en excitant les républicains allemands les un contres les autres et en semant la zizanie parmi les chefs et les troupes. Dés que paraissaient l'un de ces "épurateurs" au teint jaune, à l'haleine empestée et à l'oeil injecté, dans un groupe d'émigré qui jusque-là avaient vécu et travaillé en parfaite harmonie, le poison de la discorde s'insinuait dans les rangs de la compagnie. Par des correspondances, de vagues propos, des assertions à doubles ententes, les travailleurs étaient chauffés à blanc jusqu'à ce qu'une rixe sanglante, un duel mortel ou l'expulsion générale du territoire eussent couronné de succès la sale besogne du personnage, qui restait prudemment dans la coulisse quand las choses commençaient à se gâter.»

« Un autre moyen d'arriver à ses fins, en jetant le trouble dans les esprits par la terreur, consistait à s'opposer aux efforts individuels tentés par les affamés dans le but d'assurer leur existences et celle de leur famille. Quiconque se permettait de se retourner, d'accepter une place, de chercher une situation, de quémander de la besogne, de solliciter quelque emploi ou de s'établir, était immédiatement et sans autre, avec grossissements d'épithètes, déclaré traître à la Révolution qui avait besoin de tous ces défenseurs; car à en croire ces phraseurs, l'Allemagne allaient s'insurger d'un moment à l'autre... C'est avec de semblable billevesées, qu'elle savait mensongères, que la "bande soufrée" forma une troupe de fainéants, "fortes en gueule", qui, sacrifiant sans cesse sur l'autel de la patrie, repoussaient, avec un dégoût patriotique, toute occupation, et passaient leur temps dans les bouges et les cafés à déblatérer sur les "transfuges" et les "corrompus". »

« En examinant de près les choses, tous ces vertueux piliers de la démocratie aux redondances déclamatoires, appliquaient leur intelligence à dépouiller les gogos se laissant abuser avec une aveugle persistance, et vivre aux dépens des caisses de secours des travailleurs. On jouait de la crédulité de l'ouvrier en le flattant de la façon la plus grotesque, avec des cajoleries de dupeur et des extases de croyants; aussi advint-il que plus d'un niais se crût, à la suite de ces platitudes, le Messie désigné, le grand génie qui devait apporter à l'humanité son salut avec la fameuse Dictature du prolétariat. Il est compréhensible qu'avec des instruments pareils entre mains, la camarilla de Londres pouvait tout oser; et, osant tout, elle alla jusqu'au chantage, ce dernier piment de toute campagne déshonnête. Pas une, mais des centaines de lettres pénétrèrent dans les familles en Allemagne, lettres menaçant de dévoiler aux autorités la participation du père, du frère ou d'un parent à tel ou tel acte politique compromettant. On donnait sa parole d'honneur de se taire contre une somme d'argent, désignée, livrable à telle adresse à Londres, dans un espace de temps plus ou moins courts. »

« Paraît dans la brochure Studen etc... Enfin, on le tenait, ce railleur, ce dangereux ennemi qui n'avait jamais caché son dédain pour certains meneurs et n'éprouvait aucun effroi en leur présence. Pensez donc ! Karl Vogt, commenal de Plonplon, engageait ses amis à intervenir en faveur de la neutralité de la Confédération germanique; ergo, Karl Vogt était vendu à Napoléon III, etc. ! »


Solution pour ne pas rentrer dans ce processus de calomnie :

La pensée petite-bourgeoise qui se reproduit envers et contre tous a principalement pour origine le manque d'une connaissance dialectique soit le manque d'un regard scientifique sur les choses. De ce fait on généralise sans abstraction des cas concrets vus sur le vif sans en avoir le recule d'appréhension. On en fait des vérités absolus. Le concret direct, les faits réels, les preuves et la mesure ne font pas a priori la vérité scientifique ou le réel.

Comme le fait remarquer Hegel dans son article Qui pense abstrait ? la pensée abstraite va au peuple. Ainsi, par l'autorité du concret, le peuple construit une vision abstraite. Mais, cette vision est prédéfinie par les phénomènes hégémoniques du moment. Or, ils sont générés par la sphère du pouvoir et de l'administration immédiate qui se légitime par ce qu'il fait lui-même du concret. Le concret n'est ainsi plus attaché au réel, mais à l'idée. Ce qui conduit à la mal pensée des choses. La vérité est enfermée ainsi dans l'idée et en devient absolue. C'est le principe même de l'idéologie selon Karl Marx.

Voilà comment Karl Vogt, le philosophe matérialiste maladroit, n'est plus matérialiste, ni scientifique en politique et dans le domaine de la sociologie. Et, voilà comment aujourd'hui le domaine de l'histoire n'est pas encore une science (matérialisme, objectivité, immanence).

Or, Karl Marx répond à l'idéologie, aux spéculations et aux calomnies par la pensée et la méthodologie scientifique (matérialisme, objectivité, immanence).

Liens externes

Références

  1. in Herr Vogt, Notice par J. Molitor, p XIII à XVI - extrait de William Vogt, La vie d'un homme,
  2. Encyclopaedia universalis : Volume 20, 1975

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Nicolas Werth

From Wikipedia, the free encyclopedia par Moi

Nicolas Werth in 2012.

Nicolas Werth is a French historian, an internationally known expert on communist studies, particularly the history of communism. He write the most part of The Black Book of Communism, a book edited by Stéphane Courtois. Werth is a research director at the Institut d'histoire du temps présent, affiliate to CNRS. Since the 2000's, all his books are financed by the Hoover Institution[1]. In 2007, he is the historic consultant of French television documentary film, Staline: le tyran rouge, Produced by the M6 Channel (Bertelsmann).

Bibliography

  • Être communiste en URSS sous Staline, Gallimard, collection « archives », Paris, 1981.
  • La Vie quotidienne des paysans russes de la Révolution à la collectivisation (1917-1939), Hachette, Paris, 1984, 410 p.
  • avec Gaël Moullec, Rapports secrets soviétiques. La société russe dans les rapports confidentiels, 1921-1991, Gallimard, Paris, 1995.
  • Histoire de l’Union soviétique de Lénine à Staline, PUF, coll. « Que sais-je ? », Paris, 1995.
  • Histoire de l’Union soviétique de Khrouchtchev à Gorbatchev, PUF, coll. « Que sais-je ? », Paris, 1998.
  • La Russie en Révolution, Gallimard, coll. « Découvertes », Paris, 1998.
  • « Un État contre son peuple. Violences, répressions, terreurs en URSS de 1917 à 1953 », in Stéphane Courtois (dir.), Le Livre noir du communisme, Robert Laffont, Paris, 1998, p. 45-313.
  • Histoire de l'Union soviétique. De l'Empire russe à la Communauté des États indépendants, 1900-1991, Thémis Histoire, PUF, Paris, 6 édition mise à jour, 2008.
  • Les Procès de Moscou (1936-1938), Éditions Complexe, nouvelle édition revue et augmentée, 2006,
  • L'Île aux cannibales : 1933, une déportation-abandon en Sibérie, Perrin, Paris, 2006, 210 p.
  • L'Ivrogne et la marchande de fleurs : Autopsie d'un meurtre de masse, 1937-1938, Tallandier, Paris, 2009.
  • La Terreur et le désarroi. Staline et son système, Perrin, collection « tempus », Paris, 2007, 614 p. (ISBN 978-2-262-02462-8)
  • L'Ivrogne et la marchande de fleurs : Autopsie d'un meurtre de masse, 1937-1938, Tallandier, Paris, 2009.
  • Nicolas Werth et Alexis Berelowitch, L'État soviétique contre les paysans : Rapport secrets de la police politique (Tcheka, GPU, NKVD) 1918-1939, Paris, Tallandier, octobre 2011 (1re éd. 2011), 793 p. (ISBN 978-2-84634-575-9)

References

  1. (French) Annie Lacroix-Riz, L'histoire contemporaine toujours sous influence, Delga/Le Temps des Cerises, 2012

Sources

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Comparaison entre le nazisme et le communisme

Des comparaisons entre le nazisme et le communisme ont été effectuées par plusieurs historiens, philosophes politiques et intellectuels, à cause des similitudes techniques de la logistique totalitaire (quadrillage policier de la société, hiérarchie étatique étouffant l'expression de la base populaire, propagande omniprésente embrigadant la population, système répressif hypertrophié allant jusqu'aux massacres de masse dans ses actions, réseau de camps de détention). Certains, comme l'allemand Ernst Nolte y voient deux systèmes qui s'articulent en action-réaction.

Remarque : [Nous nous savons par le principe d'analogie que cette comparaison n'a rien de scientifique mais d'idéologique c'est comme comparer un femme à une poule ou un homme à un porc et ainsi mettre en avant les similitudes techniques. Femme-poule, homme-porc sont aussi deux systèmes qui s'articulent en action-réaction. Ainsi, afin d'abolir cette comparaison à la con, j'ai ouvert un wikiquote en lien avec cette article wikipédia afin d'y introduire la belle remarque de Rémy Skoutelsky. Or, ce qui est sûr est que le herr camalade de la famille Lepen, Franz Schönhuber a parfaitement choisi son camps volontairement.]

.

Rémy Skoutelsky

« Contrairement à la majorité (la totalité ?) des historiens qui tracent aujourd’hui un signe d’égalité entre fascisme et communisme — quand ils ne cherchent pas à relativiser les crimes du premier pour mieux faire ressortir ceux du second —, je n’ai jamais appartenu au Parti communiste (ou à une organisation maoïste)... Il n’en reste pas moins que je n’ai toujours pas le moindre doute sur le camp dans lequel il fallait se trouver à Stalingrad en 1943. À Madrid en 1936. »

> Skoutelsky, R. (1998). L'espoir guidait leurs pas - Les volontaires français dans les Brigades internationales 1936-1939 (p. 250 ?). éd. Grasset.

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Néolibéralisme

ONTOLOGIE LIBÉRALE / CAPITALISME

A l'origine du fascisme, structure sociologique des pays capitalistes

commentaire facebook

On a vu du côté marxiste que l'ontologie sociale

  • chez Sarte se réduit à la stricte praxis reniant l'objectivité de la nature. De ce fait, l'homme se rend maître de la nature.
  • chez Lukác, il existe un rapport dialectique entre la nature et l'humain. L'homme doit chercher pour ne pas se détruire et détruire la nature globale dont il appartient les lois de la nature afin de suivre leur propension dans la construction de la société.

=> https://www.facebook.com/sebastien.lemoine.311/posts/1689360741079714

Voici maintenant trois citations très clairs sur le point de vue du néolibéralisme enfermé comme dans toute leur pensée et pratique dans le subjectivisme absolu et la supériorité de l'homme sur la nature : https://www.wikiberal.org/wiki/Ontologie

FRIEDRICH HAYEK

  • « la monnaie est la monnaie, un mot est un mot, un produit de beauté est un produit de beauté, si et parce que quelqu'un pense qu'ils le sont ».

Je vois là aussi un origine de la pseudo-moderne notamment « la théorie du genre » pour citer Judith Butler qui emploie ce terme. D'ailleurs, Hayek est considéré comme « Idéologue pré-postmoderne avec Milton Friedman » : http://1libertaire.free.fr/Nvl%20Esprit%20Kapital%2019.html

Le néolibéralisme et le post-modernisme sont homologue.

  • « la plupart des objets dans l'action humaine ou sociale ne sont pas des "faits objectifs" ; ils ne peuvent en aucune manière se définir en termes physiques. Pour ce qui est de l'action humaine, les choses sont ce que les gens qui agissent pensent qu'elles sont. »

Soit de la pensée à raz les pâquerettes bien pire que Karl Popper. Mais qui n'est pas néant d'horreur puisque un groupe humain peut ainsi être qualifié de vermine et ainsi être éradiqué parce que l'on pense ce qu'elles sont.

Mais, non ! Le libéralisme c'est la paix et la LIBERTÉ ! Ben voyons : https://strategietotale.com/forum/150-reflexions-sur-la-guerre/168358-le-postmodernisme-et-la-guerre

On y voit dans notre période post-moderne, l'hégelianisme de droite qui met la nation aux dessus de tous. Or, c'est justement ce qui fait le fascisme. Le théoricien du fascisme Giovanni Gentile, hégélianisme de droite, est libéral. Son collègue Benito Croce est libéral, fasciste honteux et anti-fasciste complexé.

On sait qu'Hayek et Friedman sont proche de Pinochet le chouchou de Thatcher.

LUDWIG VON MISE :

  • « L'action est l'essence de sa nature et de son existence, ses moyens de préserver sa vie et de s'élever au-dessus du niveau des animaux et des plantes.»

Ludwig von Mise a soutenu dans les années 20 le fascisme qualifié de « civilisé » contre le « barbare » communiste. Il a tourné sa veste dans les années 30 quand le pouvoir le considère selon wikipédia comme « un ennemi politique du nazisme pour ses origines juives, et du socialisme pour ses écrits opposés à toute forme d'étatisme » . Oui ! Oui ! Ça sous-entend parfaitement que Louis XIV et l'Empereur Qin étaient socialiste. Et de là, le nazisme est pour eux du socialisme. Et aussi que l'impôt est une invention socialiste comme on l'entend souvent dans les discours politiques aux USA. De ce fait, la raison sérieuse de cette razzia à son encontre est sa judaïcité.

Comme on le note ci-dessous, son ontologie fait dans la supériorité de l'homme sur la nature comme il fait en 1927 supérieure le fascisme au communisme (URSS). La nature est un danger. De ce fait l'homme doit pour sa survie s'élever au dessus de la nature.

CONCLUSION :

Malgré leur opposition l'ontologie de Sartre et Lukác conduit à abolir l'Être absolu des religions et des philosophies métaphysiques. L'Être est dissout dans le social.

Et, on peut faire la remarque que dans les trois citations des grands auteurs libérales l'Être absolu reste. Il est d'ailleurs sous une forme pure telle qu'il est dans le religion monothéiste contrairement au classique où la mesure substitue l'être mais sans discontinuité.

Sous un déguisement moderne, l'être absolu forme le fascisme dont voici une diversification de sa forme :

* le bismakisme à la fin du XIX soit l'impérialisme (sphère globale))

* le néolibéralisme au XX soit le fascisme (cellule professionnelle)

* le postmodernisme au XXI soit le gauchisme (cellule communaliste)

Le nazisme semble être la forme objective incluant ainsi la subjectivité fasciste.

En effet, il y a mise en œuvre d'application de mesure a priori et rationaliste. Elle est caractérisée par la solution finale qui est a priori une vengeance contre les judéo-bolchéviques.

Or, elle est a posteriori une précipitation par la crise historique des plans eugénistes et d'éradications des tares de la société (handicapé, tzigane,communiste, juif) programmée à la fin du XIX selon le cadre techno-scientiste d'Herbert Spencer et de Francis Gaston. Par ailleurs, Martin Heidegger a une ontologie forte.

Comme je l'ai dit ailleurs le néolibéralisme est un génocide programmé : http://regard-scientifique.monsite-orange.fr/page-58a89c051691c.html (Milton Friedman ou le génocide silencieux programmé)

Elle peut prendre des formes innocentes comme le post-modernisme. Mais, cette innocence est du même ordre que le boa qui étouffe sa proie afin d'avaler sa carcasse pour son existence et préserver sa vie.

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Milton Friedman ou le génocide silencieux programmé

L'auteur de The Shock Doctrine (La stratégie du choc : La montée d'un capitalisme du désastre) paru en 2007, Naomi Klein résume la doctrine de Milton Friedman en ces termes :

« Premièrement, les gouvernements doivent faire sauter toutes les règles et les régulations qui se dressent sur le chemin de l’accumulation des profits.

Deuxièmement, ils devraient vendre tous les biens qu’ils possèdent, et que des entreprises pourraient gérer dans un but lucratif.

Troisièmement, ils devraient radicalement diminuer le financement des programmes sociaux.

Sur ce programme en trois points de dérégulation, de privatisation, et de coupes sombres, Friedman apporte plein de précisions :

    •  les impôts, quand ils doivent exister, doivent être peu élevés.
    • Les riches et les pauvres doivent être imposés au même taux fixe.
    • Les entreprises doivent être libres de vendre leurs produits partout dans le monde, et les gouvernements ne devraient faire aucun effort pour protéger l’industrie ou la propriété locales.
    • Tous les prix, y compris le prix du travail, devraient être déterminés par le marché. Il ne devrait pas y avoir de salaire minimum.
    • Pour la privatisation, Friedman proposait la santé, la poste, l’éducation, les pensions de retraite et même les parcs nationaux.

En résumé, et sans aucun complexe, il appelait au démantèlement du New Deal, ce délicat accord entre l’État, les entreprises et les travailleurs, qui avait empêché la révolte du peuple après la Grande Dépression. 

Quelles que soient les protections que les travailleurs avaient réussi à obtenir, quels que soient les services que l’État fournissait désormais pour arrondir les angles du marché, la contre-révolution de l’École de Chicago voulait les récupérer. Et elle voulait plus que ça : elle voulait exproprier ce que les travailleurs et les gouvernements avaient construit durant ces décennies de travaux publics frénétiques. 

Les biens que Friedman pressait le gouvernement de vendre étaient le résultat d’années d’investissement d’argent public et du savoir-faire qui l’avait rendu profitable. S’il ne tenait qu’à Friedman, toute cette richesse partagée devrait être transférée dans les mains du privé, par principe. 

Même si elle se cachait toujours derrière le langage des maths et des sciences  [SL : cf L'imposture de la Mesure a priori], la vision de Friedman coïncidait toujours avec les intérêts des grosses multinationales, qui sont par nature toujours avides de vastes marchés dérégulés…»

Le néolibéralisme ou le libéralisme anti-humaniste (contre le libéralisme socialisant et humaniste du dialecticien Mill au XIX, et du français antimondialiste Maurice Allais au XX) qui contraint l'humanité de façon hégémonique me rappelle le mythe de Mère Teresa (Christophe Hitchens, Le mythe de Mère Térésa, Dagorno, 98p, 1998):


C'est en trouvant Jésus (le néolibéralisme) et sa croix (la liberté et les banques marchandes) que les malades (les milieux de productions, l'entreprise) et les mourants (la populations et l'État) trouvent le bien être (la société libérale). 

Pourtant, bien qu'elle fut la femme la plus riche du monde, financée par l'extrême droite et le grand capital, elle ne prodiguait aucun médicament (sécurité sociale, retraite, RMI, éducation...etc) aux malades. 

Par contre ces mouroirs sadiques et pervers (banques marchandes) ont poussé comme des champignons dans le monde (cf par ex, les banques dans les centres villes qui ont remplacé les boutiques commerçantes et artisanales).

On en connait les conséquences sur la population : augmentation de la mortalité et baisse de la démographie, soit un génocide silencieux.

Les applications de la « thérapie de chocs » sont nombreuses dans le monde bien que ça se fait en silence en France sous couvert de réformes postmodernes soit depuis 1984. 

Et, les plus marquants sont au Chili sous l'ère Pinochet, aux États-Unis sous Ronald Reagan, en Angleterre sous Magareth Thatcher et en Russie sous Boris Eltsine.

Depuis 1973 et réaffirmée par le traité de Lisbonne en Europe, les pouvoirs mondiaux ont interdit aux banques centrales des États de prêter directement l'argent aux États et à la population. Tout doit passer par les banques marchandes. Cette libération profite grandement aux banques privés et surtout aux familles (la mafia) à leur tête. Par leur endoctrinement, les entrepreneurs croient y voir chez Eux des sauveurs contre le méchant état (le diable). Mais les sauveurs sont en réalité des tueurs sadiques et pervers :

"Je ne suis pas venu apporter la paix sur terre, mais l'épée. Je suis venu pour créer la division. On sera contre son propre père, la fille s'opposera à sa mère et la jeune mariée à sa belle-mère. Chacun aura pour ennemi les gens de sa maison. Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi. Celui qui aime son fils et sa fille plus que moi n'est pas digne de moi. Et, celui qui ne prend pas sa croix pour marcher derrière moi n'est pas digne de moi. Celui qui vit pour soi la perdra et celui qui la sacrifie pour moi l'aura finalement pour lui..." dit Jésus (Matthieu 10:34).

Ce système ne fait qu'alimenter la dette des États et des particuliers dont celles des entreprises, et par conséquent l'exploitation, le chômage, la pauvreté, l'immigration...etc. Le néolibéralisme dont l'économie du Christ Friedman est donc un régrès pour tous les types de sociétés.

Cette vision du monde est au détriment des peuples qui subissent ainsi un génocide silencieux par une baisse importante de la démographie comme en Allemagne, en Autriche, au Japon,...etc et une augmentation de la mortalité importante en Russie sous l'ère libéral de Boris Eltsine, un fan de Friedman...etc.

Mais, ce génocide silencieux n'était-il pas déjà programmé depuis les plans des pouvoirs du XIX avec l'eugénisme créé par le conservateur Francis Galton et surtout la sociobiologie inventée par le néolibéral Herbert Spencer au XIX soutenus par le grand capital ?

La crise historique du XX n'a fait que générer son accélération jusqu'à un summum du degrés historique, summum de la guerre civile européenne (1914-1945) avec l'extermination des judéo-bolcheviques et d'autres « tares » des sociétés impérialistes et aujourd'hui des politiques néolibérales dans un cadre de pax avec un degré historique nul.

Ce n'est pas pour rien que Ludwig von Mises a soutenu le fascisme contre le bolchevisme, Hayek et Milton ont soutenu Pinochet et la politique issue directement de leur vision du monde. 

Contrairement aux crimes du communisme dans la spirale des crises historiques du XX (1914-1945, 1952-1982), tous les génocides de l'occidentisme sont générés dans une sphère historique à degrés nul c'est à dire de paix historique ou pax, c'est à dire dans un cadre sociologique stable vis à vis de la société occidentiste. 

Cela est aussi bien pour le génocide des indiens et de nombreux peuples colonisés, de l'exploitation négrière, prolétarienne et misérable (workhouse de 1596 à 1920 en Angleterre).

En cela, le néolibéralisme porte en lui le fruit d'un génocide programmé de longue date.

Rose pour les Filles et Bleu pour les Garçons

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"Le recours massif aux couleurs rose et bleu, indiquant «aux enfants à quel sexe s’adresse tel jouet avant même qu’ils aient appris à lire», n’est apparu qu’au début des années 1990. Les catalogues d’aujourd’hui ressemblent ainsi davantage à ceux des années 1950 qu’à ceux des années 1980 ! "

Encore une problématique qui est apparue dans les années 1990 avec :
* La laïcité
* La violence
* l'égalité H/F
* ...

Je ne vais pas aller sur la problématique de l'article de SH, disant simplement que le jouet n'est pas vecteur d'inégalité H/F contrairement au livre (cf Establet & Baudelot (2011). Quoi de neuf chez les filles ? Nathan)

Je vais plutôt mettre en avant l'origine historique de ces problématiques sociologiques qui sont toutes nées en même temps à l'intérieur d'une sphère historique en fin de cycle (fin de la crise historique de 1954-1984), mais qui sous un autre angle a été largement dirigé (La guerre froide a poussé à la destruction de l'état providence et de la socialisation d'après guerre au profit du capital financier).

Je parie donc que l'origine de ces problématique sont la conséquence de la destruction de l'URSS et l'affaiblissement de l'influence des Partis communistes déjà mis à mal ouvertement dès 1984.

Cela a permis de laisser une grande place, toute libre, aux ordres et pensées traditionalistes et élitistes comme la religion, l'individualisme, le consumérisme, le néolibéralisme et la financiarisation de la famille à l'entreprise, la concurrence/compétitivité... etc.

Contre les phénomènes négatifs et néfastes de ces ordres, des sphères communautaires se sont créées mais de façon disparaitre : C'est par exemple le phénomène Geek pour ma génération fin 70, c'est le développement du bénévolat et du volontariat pour la génération des débuts des années 90 (ou dans les années 2000 ont été apparente la formation sapeur-pompier...), c'est moult choses divers et variées... etc . De nombreuses sphères communautaires se sont aujourd'hui professionnalisées.

Aujourd'hui, on est à la recherche d'une nouvelle cohésion sociale mais au niveau de la nation.

La Droite conservatrice (UMP-FN) va plutôt aux traditionalisme et à l'élitisme tandis que la Droite libérale (PS) va plutôt vers un républicanisme à la III République. On retrouve cela dans leur vision de la laïcité :
* la laïcité positive de Sarkosy a été une ouverture du religieux jusque dans l'école avec les conséquences d'intrusion spiritualiste en science et en politique.
* la laïcité morale de Peillon est un retour aux fondamentaux républicains depuis Jules Ferry et Emile Durkheim.

Mais les deux conceptions restent encore dans un cadre transcendant : spiritualiste pour les uns et idéaliste pour les autres. Le premier a été catastrophique, le second fait un flop.

Or, "Il faut prendre les choses de façon plus matérialiste, au sens philosophique du terme : il faut réintroduire de la justice sociale dans les rapports socio-économiques. Il ne faudrait pas que les socialistes fassent du sociétal pour éviter de faire du social. Sinon, la morale qu'ils voudraient enseigner serait une sorte de "moraline" aseptisée et mystifiée." (Henri Pena Ruiz)

=> http://www.lejdd.fr/…/Morale-laique-le-philosophe-Henri-Pen…

Et même ceux que je trouve les plus scientifiques comme Eric Debarbieux sur le harcèlement, ils restent enfermer dans des objectifs petit-bourgeois

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InaEdu06300

Anti-pédagogie

Le sabotage de l'école

Spencerisme et école 

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CARLOS PEREZ : Sur la régression des positions sociales et le creusement des inégalités - la destruction programmée de l'école de la connaissance et des potentialités par la compétition et le rendement - dépression, suicide, dopage et invention de troubles individuels

(1) " il paraît peu contestable que le niveau global de connaissance de la population ait constamment augmenté depuis plusieurs décennies et que nos enfants soient plutôt victimes, comme le précise Marie Duru-Bellat, d’une dévalorisation du diplôme et du déclassement plus que d’une baisse de niveau.
Le déclassement est net dans la fonction publique, où 64 % des jeunes recrutés possèdent des diplômes supérieurs à ceux que le concours requiert normalement. Tous les jeunes sont donc touchés, tous doivent revoir à la baisse leurs espérances et leurs ambitions.

Là où le père était ouvrier sans diplôme, le fils devra avoir obtenu au moins un baccalauréat professionnel pour égaler son père, alors que leurs propres enfants, et bientôt leurs petits-enfants, devront posséder beaucoup plus de diplômes pour espérer retrouver la position de leurs aînés, comme l'a montré Louis Chauvel (Le Destin des générations, PUF, 1998).
Cela vaut pour les plus qualifiés comme pour les moins qualifiés, car les emplois qualifiés ayant crû beaucoup moins rapidement que les diplômes, de plus en plus de jeunes scolairement qualifiés n'accèdent pas aux emplois auxquels ils pensaient pouvoir prétendre."

(2) " Tout ce beau monde s’accorde à dire que la clé de la compétitivité internationale est l’éducation. Donc, plus de temps à perdre, nous devons rehausser le niveau de nos apprenants le plus tôt possible et le plus longtemps possible depuis la maternelle si possible et tout au long de leur vie. Gestion, management, ressource humaine, capital éducatif et compétences sont les nouveaux credos du modèle de production éducatif, le rendement et la compétition sont les clés du succès futur de l’école.

Bref, le modèle industriel est devenu la référence pour l’enseignement. Ce modèle a fait des ravages sur la santé des ouvriers (360 millions de dépressifs dans l’industrie selon l’OCDE) : il s’apprête à faire les mêmes ravages sur la santé de nos ados, les conséquences sont déjà visibles."

(3) "Le dopage est définitivement une pratique acceptée, généralisée et banalisée en Occident dans l’enceinte scolaire. Les victimes principales sont nos ados. Dès qu’une aptitude ou une attitude, c’est-à-dire un « trouble », vient perturber le rendement et la production de l’apprenant, il se verra automatiquement prescrire un médicament « dopant » pour améliorer sa capacité de concentration, ce qui influera, pense-t-on, positivement sur sa production écrite. "

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Solutions au Spencerisme à l'École

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HENRI WALLON : Orientation contre Sélection

Un cheminement très long dans l'histoire qui n'est pas encore finalisé aujourd'hui bien que stabiliser dans les années 90.

De l'émergence de l'orientation générée par le sélectionnisme de la rationalisation du travail :

« L'orientation n'est pas née d'une fantaisie théorique de certaines personnes qui se seraient dit : il faut orienter les enfants - idées pourtant naturelle - de manière à leur faire trouver l'occupation, la fonction, le métier qui répondra le mieux à leurs aptitudes. L'orientation est née pour ainsi dire en réaction contre la sélection. Dans les rapports de l'homme avec le travail, c'est la sélection qui apparue tout d'abord, et la sélection sous la forme la plus brutale. »

1_ Le taylorisme

=> rationalisation [cf aussi le temps décimal]
=> régler l'homme comme une machine [une horloge]
=> automatisme contre l'intelligence
=> sélection
=> question :
>>> Que fait on des autres ? Orientation !
>>> Pourquoi ? incompatibilité = accident de travail et donc coût aux assurances.

orientation professionnelle = raison économique (aspect social)
=> connaissance des aptitudes « pour pouvoir orienter les enfant »
=> opposition du bourgeois par peur que le « métier pouvait fort bien ne pas être celui que l'ambition des parents rêvait pour l'enfant » - conflit entre intérêt individuel (ambition familiale) et intérêt public.

Conception mécanisme/machiniste (homme comme machine) qui jure avec la conception traditionnelle/spiritualiste (homme comme être transcendant autonome et libre)


2_ La méthode des tests

« L'orientation professionnelle - utilisant la psychotechnique - a rendu de très grands services -précisément pour la connaissanve de l'homme. Vous savez qu'elle se fonde essentiellement sur e qu'on appelle des tests.

Le test est une épreuve qui doit être en rapport avec une aptitude pour reconnaître la présence de cette aptitue, et pour la mesurer autant que possible. Donc, le test doit être essentiellement ÉTALONNER »

Soit « règles bien établie » pour le pronotique/diagnostique « fondées sur les calculs de probabilités » :
Détermination : test <=> aptitude déterminé
Contrôle : test <=> résultat escompté
Validité : courbe en cloche

Or « dans l'orientation, le test n'est pas tout. Il faut tenire compte de toute une série de conditions, parce qu'un métier n'est pas seulement un certain rendement à certain moment, mais l'organisation de toute une vie. »

Métier est fonction de :
=> état physiologique
=> caractère/goût
=> analyse des métiers - connaître les professions et métiers
=> connaître l'individu
=> décloisonné les domaines afin de ne pas enchainer une aptitude à un métier puisqu'une aptitude est valable à moult métiers.

Intérêt :
« Vous voyez immédiatement l'intérêt de cette étude. Intérêt d'abord de reclassement des ouvriers dans le cas où il y un chômage dans une branche d'industrie, mais surtout intérêt pour l'orienteur à se trouver à propos d'un même enfant présentznt des aptitudes déterminées, en présence de plusieurs possibilités car alors son avis ne sera pas limitatif, mais pourra tenir compte de contingences telles que le caractère de l'enfant, le désir de sa famille, sa santé physique, etc... .

Nous aurions tout intérêt, tout avantage à faire cette analyse des métiers, de manière ne plus à classer les enfants par métiers, mais à classer les métiers et les branches de métiers par les aptitudes que chacun requiert.

il y aurait ainsi des recoupement très important entre les métiers qu'actuellement nous considérons comme essentiellement différents les uns des autres ».

Stratégie :
* analyse de l'enfant et des professions
* centre orientation <=> centre d'apprentissage
* diagnostique et indication de l'enfant, réussites et échec, fluctuations (caractère de l'enfant, désir, santé physique, etc...)
* connaître le PASSE

Problématique :
« Échappe à l'orientation professionnelle tous ceux dont les études ne se terminent pas à quatorze ans, et en particulier ceux qui ont été acheminés vers l'enseignement secondaire et les études supérieures.

Les orienteur ont tout intérêt, je crois - j'en suis sûr même - à connaître autant que possible l'évolution intellectuelle de l'enfant antérieurement »

Lorsque j'étais au collège, la sélection était encore très vive. L'information et les choix étaient des plus limités. On a l'impression que ces questions d'orientation ont été résolues dans les années 90. Or, l'orientation n'est qu'apparente aujourd'hui. Elle reste encore fortement politiquement encré dans le cadre du taylorisme.

La concurrence/la compétitivité est simplement ouverte au fils d'ouvrier mais surtout et principalement aux fils d'émigré - une grande préoccupation électorale (bien que non électeur).

Les sélection semble soft aujourd'hui. mais la sélection au seins de l'école et de sa politique. D'ailleurs, les collèges et lycées publics ne sont pas néant de classe de niveau.auchiste soutenu par le conservatisme. C'est le modèle américain de l'égalité des chances qui conduit à abandonner le reste de la population. Et la question « Que fait on des autres ? » soit l'orientation est totalement galvaudé.

Les sélection semble soft aujourd'hui. Mais elle est réelle au seins de l'école et de la politique des EPLE. D'ailleurs, les collèges et les lycées publics ne sont pas néant de classe de niveau encore aujourd'hui.

Il y a une volonté politique à garder les élèves le plus possible à l'école afin qu'ils obtiennent un diplôme. Le plan contre le décrochage scolaire rentre dans ce cadre.

Mais l'enjeu des discours bienveillants est principalement pour la préservation du monde actuel qui pourtant se liquéfie plus rapidement que la calotte glacière du Groenland.

L'orientation au sein de l'école est en réalité une sélection.

Cela est d'autant plus visible au collège et à l'université qui devraient être pour l'un un lieu à l'émergence des potentiels et pour l'autre une professionnalisation des potentiels. Cela est également visible dans les lycées de tous secteurs où beaucoup d'élèves sont orientés par la force. Le lycée devrait être un lieu d'actualisation des potentiels.

L'orientation fondée sur les goûts et les caractères de l'enfant est motivé ou plutôt mis en lumière non par l'école mais à l'extérieur de l'école par les clubs (musique, sport ...) et les activités personnelles ou intimes (collections ...).

Des geeks (1975-1984) ne sont pas devenus spécialistes du manga et du hardware grâce à l'école. C'est plutôt dans les années 2000 que le manga a pénétré l'école. Cela est d'autant plus vrai que la France est considéré comme le second pays consommateur du manga, même si dans les médias dont sur les chaînes gratuites cela ne fait plus ressentir. Les animés et les mangas sont encore considérés comme infantiles et futiles. Bien que les animés (Imaginaire) mettent globalement parfaitement en image l'Histoire avec une majuscule et les questions de société contrairement aux films et documentaires (Fiction) qui se veulent sociologique et historique.

3_ Les conseillers d'orientations

... à suivre .

Référence :

Wallon, H (1945) :
* Les principes de l'orientation à l'école et dans les profession. 'Enseignement et Culture', Union Française Universitaire, conférence du 1er mars 1945;
* réed. in Bull. Ass. Fr des psychologues Scolaires, 1967, 5, 9-16. BPS
* in Henri Wallon (2015), Œuvres 4 (1938-1945) (p. 113)

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actualité d'hier d'aujourd'hui 

 La gestion contre la potentialisation


Commentaire facebook


=> Conclusion du discours d'Henri Wallon et colloque de la Pente-Côte (1953). 'Réforme ou sabotage de l'enseignement : le projet Brunold'. La Pensée. (48-49, 8-10). in Henri Wallon (2015). Œuvre complète (pp. 205-207). L'Harmattan.

[Projet d'administration de la vie collective et individuelle]

« On y verra que c'est une conception de l'enseignement d'inspiration américaine, conception conforme aux intérêt actuels du capitalisme, qu'ont veut nous imposer, contrairement à toute traditions nationales. »

« Dans e projet Brunold il semble que le but soit de limiter le plus possible le nombre de ceux qui feront des études supérieurs, même s'ils ont les aptitudes nécessaires et des goûts correspondants. On considère qu'il y en a trop et qu'il faut trouver « un truc » pour les éliminer. »

« Le projet Brunold ne s'occupe que des enfants enfant dans l'enseignement secondaire. Par ces enfants eux-même, ce projet faits des distinctions. Il y aura un enseignement court et un enseignement long.

L'enseignement court conduit à n'avoir que des occupations subalternes et pour ceux qui y sont engagés, c'est la perte définitive de tout espoir d'accéder à une culture supérieure. Et au dessous de ces médiocrité par nécessité, il y aura encore toute la masse des enfants qui n'ont fréquenté que l'école primaire et devant qui on va jusqu'à former aujourd'hui les centres d'apprentissage. »

« Vous voyez quelle est la politique malthusianiste du capitalisme. Malthusianisme des intelligences, de la culture, des possibilités que chacun devrait avoir, conformément aux droits reconnus par la Constitution de notre pays, d'acquérir toutes les supériorités dont sa personne est susceptible de s'enrichir. »

[Projet de potentialisation de la vie collective et individuelle]

« [La commission Langevin] a demandé l'enseignement obligatoire pour tous les enfants jusqu'à 18 ans.

* Tous commenceraient, de six à onze ans, par fréquenter les mêmes classes, pour jouir d'un enseignement commun.

* De onze à quinze ans viendrait le second cycle. Il y aurait encore un enseignement commun, mais outre que tous les enfants continueraient à suivre les mêmes classes pour l'enseignement concernant les matières communes, il y aurait dans ce cycle, appelé cycle d'orientation, des matière d'option. Tous les enfants seraient invités à choisir parmi un certain nombre d'activité, parmi lesquelles des activités physiques, des activités esthétiques, des activités scientifiques, telles que sciences naturelles, langues vivantes, langues anciennes, mathématiques, etc ...

Il y aurait de la sorte la possibilité pour chaque enfant d'être dirigé vers ce qui serait susceptible de satisfaire aux mieux ses goûts et ses préférences. Tous les enfants recevant jusqu'à quinze ans cet enseignement à la fois identique et divers, ils serairnt mis en état de choisir pari toutes les activités celle qui leur plairait le plus et où ils auraient fait leurs preuves.

* Ensuite, c'est à dire après quinze ans, une disjonction deviendra évidemment nécessaire.
** Ceux qui sont doués et qui ont montré de goût pour les études théoriques, entreront dans la section qui mène aux études supérieurs.
** Ceux qui sont surtout intéressés aux côtés pratiques des connaissances entreront dans des sections techniques;
* Ceux qui préfèrent les occupations manuelles et les activités de productions concrète, les rapports directs avec la matière, ceux-là iront dans les centres d'apprentissage.

Par conséquent, la possibilité est donnée à tous les enfants qui ont fait la preuve et pris conscience de leurs capacités entre onze et quinze ans, de se développer encore trois ans dans les institutions scolaires qui y répondent.

Il est entendu qu'au cour de ce dernier cycle, quelle que soit la section où ils sont engagés, tous les enfants continuerons de recevoir un enseignement d'ordre général. Leur formation intellectuelle n'est pas terminé; elle se poursuit et elle est assurée de telle sorte que les enfants dont les goûts ou les aptitudes se modifient peuvent passer d'une section à l'autre.

Voilà l'essentiel du projet établi par le commission Langevin.

-|| Il repousse la sélection, il veut la promotion de tous à toutes les formes d'enseignements, selon les aspirations et les possibilités de chacun. ||- »

[Conclusion

Vous allez me dire que ce que propose la commission Langevin a été mis en place (18 ans, collège unique en 1975, pro-techno-général). Or, ce n'est pas en prenant des lignes à gauche et à droite du plan du château de Versailles que l'on a construit le château, modéliser par le plan.

Les pédagogues du post-modernisme, malgré leur bienveillance, ont été aveuglé par le structuralisme. Par l'anticommunisme ambiant, Ils en ont oubliés le procès de l'histoire et surtout sa dialectique.

Ils ont réduit un regard/pensée globale à des parties qui les arrangent idéologiquement. Ils restent dans le cadre du capitalisme qu'ils croient combattre. Ce qui conduit naturellement à des désenchantements et une mal appréhension de l'histoire comme chez Lurçat qui accuse L'Education Nouvelle de tous les maux dont Henri Wallon avec qui elle a travaillé 11 ans.

Les discours des pédagogues post-68 ne sont pas mauvais en soi. Mais, ils sont restés ancrés dans un pseudo-utopisme de l'Education Nouvelle. Ils ne sont pas allés à la pensée scientifique contrairement à d'Ovide Decroly et Henri Wallon.

Comme chez Freinet, ils réduisent la psychologie à « la psychologie qui se veut scientifique » car usant a priori les nouvelles techniques d'investigation de l'être biologique. Emile Jalley leur reproche à tous, aux uns (pédagogues post-68) et aux autres (techniciens de la psyché), leur méconnaissance de la psychologie que je nomme complexe afin de la différencier avec la dite psychologie scientifique née de la théorie de l'information et de la cybernétique.

Alors pourquoi les principes de la Commission Langevin ne réussissent pas bien qu'en certains points mises en pratique.]

Pour reprendre la conclusion de l'article "Réforme ou sabotage de l'enseignement" :

« L'enseignement dépend de la politique. [...]

Du jour où, sous l'influence de l'Amérique, on a fait une discrimination dans la majorité, eh bien ! de ce jour-là il est évident que la réforme [de la Commission Langevin] devenait irréalisable parce qu'en opposition avec la politique d'abaissement national. »

Ainsi,

« Il nous appartient de lutter pour changer les évènements politiques et dans la même mesure de lutter pour changer le régime de notre enseignement, d'empêcher que la réforme puisse réussir. Nous devons reprendre le projet de la commission Langevin. Nous devons montrer comment il est favorable aux intérêts des hommes et à l'avenir du pays [pas spécialement aux capitalistes et aux conservateurs]. »

Vous allez encore dire ce projet d'économisation de l'enseignement par Brunold à capoté suite au syndicats. Mais, les politiques ont toujours des moyens d'imposer leur diktat quand bien même impopulaire et au détriment du peuple. Ce fut le cas du projet Brunold qui est passé en douce sans en avoir l'air.

La sélection est encore légion aujourd'hui. Mais, elle n'est pas suffisante pour la droite aristocratique (LR et FN). Elle veut détruire les gardes fous protecteurs institués par les républicains afin de motiver l'élitisme soit l'eugénisme social.

On peut aussi penser que les discours d'apparence "Langevin-Wallon" et de "l'Education Nouvelle" mis en exergue par les pédagogues du post-modernisme sert de caution au sabotage de l'enseignement afin de cacher la perpétuation de l'ordre bourgeoise mise en oeuvre dans les politiques de la droite républicaine (PS).

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Techno-science : 

Ultra-empirisme et hyper-pragmatisme

(Dtec)

les pesticides, c'est bon pour la santé

 les labos génétiques, le programmisme et l'OGM

La vaccination du XXI pensée comme au XIX

Le totalitarisme des associations promouvant les troubles mentaux (DSM, autisme, TDHA...)

La dictature de la mesure a priori

Le rationalisme cartésien et taylorien :  contrôle de la nature par la technique et substitution de la nature par la technologie.

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Zététique : Le pseudo-scepticisme d'Outre Atlantique né en France

La #zététique,

c'est combattre les fantômes

et

féliciter les capitalistes de détruire la planète pour notre santé.

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Zététique : pseudo-scepticisme et anti-communiste

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Je pensais que la zététique venait des USA et du Canada. Je ne connaissais pas l'histoire. merci pour cette article : La zététique, une anti-idéologie ?

Sinon, la zététique est très bien contre les fantômes mais totalement nul dans la critique scientifique et technologique. Je me suis fais virer d'une page facebook zététique (tout comme sur wikipédia d'ailleurs). Ça ne supporte pas la critique ou plutôt les contradictions dialectiques.

L'AFIS et Nicolas Gauvrit sont sans critique des pro-OGM , des pro-pesticides, des pro-vaccins. C'est du genre, les pesticides c'est bon pour la santé.
Toutes critiques des OGM, des pesticides et des vaccins sont vus par eux comme pseudo-scientifiques et du charlatanisme. OGM, pesticides et vaccin sont aujourd'hui très mal pensée et les labos ont un siècle de retard sur la science. Les labos sont encore dans le programmisme bien que mis à mal depuis les années 80 par Gould et Lewontin, puis depuis les annes 2000 par l'épigénie. Idem pour les pesticides et les vaccins, où les labos sont resté dans une configuration du XIX.

Les membres de l'AFIS d'aujourd'hui ne sont pas mieux que les spiritualistes avec leur accusation d'hérésie. Le zététisme est la religion du progrès. Des membres sont d'ailleurs partis de l'AFIS pour dénoncer le lobbying capitaliste de l'association.

Dans le cadre de l'éducation, Frank Ramus veut nous faire avaler la démarche par les faits (Evidence Based) utilisée en médecine (Evidence Based Medecine) en lien avec les statistiques. Mais, ce qui ne semble pas savoir est que l'evidence based est vivement critiqué d'autant plus que cette démarche est reprise par les charlatans et les labos (homéopathie et crème anti-ride) pour se donner une caution scientifique. Contre l'Evidence based, certain promu la Science Based. D'autre part, Ramus met l'importance de la publication des articles scientifiques sans rien dire des sélections et des rejets de nombreux articles qui ne rentrent pas dans le cadre idéologique des revus ou des grandes instances. Les publications dont de vulgarisation sont pollués depuis une petite dizaine d'année par le techno-scientisme.

Toutes les recherches qui se disent de démarche scientifique (parce que pour eux, avant le numérique, la science n'existe probablement pas) qui prônent la syllabation, le phonologie, l'explicitation, les pré-requis... etc sous couvert de technicité pour l'apprentissage de la lecture et la pédagogie en général me font aussi froid dans le dos.

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L'AFIS ou l'impossible critique du domaine de la mesure


Démarche scientifique par les faits (Evidence based)

Evidence based en pédagogie 

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« Fonder la pédagogie sur des preuves » est une nouvelle idéologie promue notamment en France par le cognitiviste Frank Ramus en pédagogie. La madame (Cassandra Potier- répète mot pour mot ce que dit Ramus pour sa dite « démarche scientifique », et Dehaene et la droite en lecture sous couvert de technoscience.

Aux USA ça s'appelle l'Evidence based inspiré de l'Evidence based Medicine. C'est une conception ingénierique basée sur la mesure. C'est de l'empirisme pur. C'est un retour à l'homme machine du XVIII. Le vocabulaire est repris aujourd'hui du numérique issu de la théorie de l'information et de la cybernétique des années 50. La génétique influencée par la cybernétique est aussi tombé dans cette erreur avec le programme génétique encore d'actualité dans les laboratoires bien que mis à mal par l'épigénétique.

Ça exclue donc toute expérience/regarder, abstraction et questionnement/pratique (sphère de la contemplation et domaine de la connaissance) au profit de l'expérimentation/observation indirecte, modélisation et technique/application (sphère de la mesure et domaine du savoir).

Les ingénieurs de la psyché font un culte de la mesure en rejetant vivement la contemplation (étymologie de théorie) qu'ils considèrent comme spiritualiste bien que la vision spiritualiste du monde est abolie par le scientifique usant d'un mode naturaliste dans sa discipline (Darwin, Marx, Freud, Alfred Wegener, Lev Vygotski, Paul Langevin, Henri Wallon (1879-1962), Stephen Jay Gould, Alexandre Zinoviev).

En excluant le mode opératoire naturaliste au profit de mode ultra-empirique et de l'hyper-pragmatique soit de la mesure apriori, les promoteurs de l'Evidence based oublient que c'est le mode naturaliste soit la sphère de la contemplation qui donne un cadre théorique à la mesure sans quoi on tombe dans les préjugés et les aprioris.

Aux USA, en médecine notamment, certains reviennent à la médecine fondée sur la science soit à la Science based d'autant plus que les charlatans et les lobbyistes usent justement les outils de l'Evidence based afin de légitimer leur connerie.

D'ailleurs, Dehaene en rejetant l'histoire soit du mode naturaliste au profit de la technique soit du mode empirique a légitimé la syllabique en lecture contre la globale sans savoir ce qu'est réellement la globale.

Voici ce qu'est la stratégie globale en pédagogie : http://regard-scientifique.monsite-orange.fr/page-58a87f1ca… (non finalisé, non corrigé).

L'essai de Lénine de 1905, matérialisme et empiriocritisme, paradoxalement apprécié par le néo-libéral Karl Popper, reste encore d'actualité.

L'Evidence based renie le complexe (pas celui de Morin) soit la dialectique de/dans la nature considérée comme communiste par la bourgeoisie aristocratique de la méritocratie et du sélectionnisme. Dans cette vision anticommuniste, les développements en spiral et en arbre bien perçus dans la nature et son histoire sont communistes. Un escargot est donc communiste pour notre monde qui renie la dialectique. Je caricature à peine.

L'Evidence Based soit la démarche dite scientifique (qui est plutôt ingénierique) fondée sur le preuve est une pure arnaque prise de manière pure et dure sans cadre théorique défini. Et comme le rappelle le renégat soviétique Alexandre Zinoviev, logicien et méthodologue :

« Les nouvelles connaissances des objets d'étude ne viennent pas de l'observation, ni de l'expérimentation (comme cela se passe au niveau empirique), mais des jugements logiques dans le cadre d'une théorie donnée ou nouvellement développées (c'est-à-dire, des groupes spéciaux de concepts et de rapports unis par des règles de la logique) »

Soit ce que le cognitivisme, la psychologie scientifique en général, et pas mal de neuroscientifiques ne savent pas. Ou alors ce qui arrive parfois, c'est que ça s'aperçoit de leurs erreurs des décennie après comme Lionnel Naccache. Il a récemment réfuté ses propres conclusions de 2006 qui par une démarche par Evidence Based allait à l'encontre de l'inconscient mis en lumière par Freud. Par une démarche par Science based, il confirme en 2017 l'inconscient déjà mis en lumière par Freud par un mode linguistique et naturaliste.

De ce fait l'expérience, le regard, l'abstraction, la pratique et les doutes des profs sont plus importants que la mesure et les modélisations sans bases globales faites par les démarchent qui se veulent scientifiques parce que des ingénieurs croient à la preuve strictement mesurable. Les ingénieurs tombent dans la mal mesure de l'homme pour citer le titre de Stephen Jay Gould.

Commentaire 2 : https://www.facebook.com/vousnousils/posts/1842345355792391…

Je rappelle que c'est par la syllabique que j'ai eu des problème de langage jusqu'en fin CP et début CE1. Je disais ceu à la place de seu, et peu à la place de beu. C'est la mise en cohérence entre l'image et l'écrit qui m'a permis de régler ce problème de langage donc par une évolution globale. Je l'ai fait en autodidacte puisque ma journée d'orthophoniste fut le béaba, des questions à la con et du dessin.

Si on suit la technique des promoteurs de l'evidence based, le sourd ne pourrait jamais apprendre à lire. Et, ça n'explicite pas comment l'aveugle apprend à lire.

Si la vision n'est pas suffisante le son n'est pas une nécessité pour apprendre à lire. Le mode utilisé pour la lecture est un mode spatiale. René Zazzo a découvert une ado dans l'incapacité à apprendre à lire (catégorisé dans l'« imbécilité » pour Alfred Binet) malgré un Qi de 120 (catégorisé dans le « Haut potentiel » chez les cognitivistes). Elle avait effectivement un problème de reconnaissance dans l'espace. Éveline Charmeux met aussi en avant l'organisation spatiale de la lecture.

Il n'existe pas de technique à l'apprentissage de la lecture, on lit. Pour la lecture, Amélie Hamaïde parle d'évolution dans le cadre de la stratégie globale en pédagogie. Éveline Charmeux rejette toute technique soit les méthodes de lecture.

Il ne suffit pas de connaître le cerveau pour savoir lire comme il ne suffit pas connaître le moteur pour savoir conduire. Or, c'est ce que les cognitivistes sous couvert de technoscience proposent aux professeurs.

Critique de l'«Evidence-Base» en éducation par René Brissiaud

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En économie 

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Evidence-based en économie ou la "démarche scientifique" "basée sur les preuves" - la démarche idéologique qui se fait passer pour scientifique - Là aussi.

On va me croire obséder mais apparemment ça a pénétré en profondeur la recherche scientifique. C'est un nouveau dogme du capitalisme.

=> https://www.amazon.fr/N%C3%A9gationnisme-%…/…/ref=sr_1_sc_1…

Mais qu'est ce que "l économie est devenue une science expérimentale fondée sur une analyse rigoureuse des faits" que prône tout au long du livre 'le négationnisme économique' ?

Cette "démarche scientifique" est en faite une démarche mettant en jeu les philosophies libérales (ultra-empirisme, hyper-pragmatisme) et l'idéologie néolibérale. Il existe cette même démarche d'"Evidence-Based" en médecine et dans la dite psychologie scientifique (Dehaene en neuroscience et Ramus en psychologie cognitive). Or, la sphère dans laquelle cette démarche américaine oeuvre est ce que je nomme la Mesure. C'est en fait une démarche ingénierique avec sa technique/application, son expérimentation/observation et sa modélisation.

Or, une authentique démarche scientifique met en jeu le regardé/l'expérience, la praxis/le naturalisme et son abstraction donnant ainsi un cadre théorique. C'est le domaine de la contemplation (origine étymologique de "théorie"). En science, la mesure si possible peut-être nécessaire mais pas sans cadre théorique. Dans ce cas, la mesure est a posteriori.

Mais, la dite "démarche scientifique" (ou plutôt ingénierique ou techno-scientiste) fait de la mesure un a priori. Les "nouveaux scientifiques" en font en permanence du prosélytisme dans les domaines sociologiques et éducatifs en les accusant de ne pas être scientifique. Les "nouveaux scientifiques" rejettent la théorie.

Or, sans cadre théorique afin de "juger logiquement" (Alexandre Zinoviev) ou d'"évaluer" (Yves Richez) les données de la mesure conduit systématiquement à des conclusions en accord avec l'idéologie de domination c'est à dire en générant des normes, une sélection et une hiérarchisation. Les conclusions selon cette démarche confortent l'idéologie. Je rappelle que Lyssenko est un empiriste pur et dur et non un matérialiste, ni dialecticien. Le Lyssenkisme est un ultra-empirisme version soviet. Dans notre société, c'est plutôt le spencerisme (Herbert Spencer père de la sociobiologie et un des patriarches avec Bastiat du néolibéralisme). Les nouvelles technologies (cybernétique, informatique, numérique) le font passer pour de la science. Le mesure a priori prime sur la vérité scientifique.

A contrario quand la mesure est a posteriori, les conclusions mettent en avant les phénomènes complexes et les disparité. Ca ne génère ni normes, ni hiérarchie, sélection. Je vous envoie aussi bien au modélisation de Stephen Jay Gould en paléontologie qu'aux tests psychologiques d' Henri Wallon qui font des mesures a posteriori.

Lorsque l'on remet, les chiffres, les données statistiques de la science expérimentale dans un cadre théorique soit celui de Marx qui est à l'économie ce que Darwin est à la biologie, on remarque vite que les conclusions de Cahuc et Zylberberg tombent à l'eau.

Une critique de « la démarche scientifique » - en économie - « basé sur les faits » (Evidence based).

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fonctionnement-cerveau

La psychologie scientifique contre la psychologie complexe

Critiques des tests aprioriques 

et méthodologie d'Henri Wallon

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Il semblerait que les tests depuis d'Henri Wallon n'ont pas tellement évolué d'un point de vue théorique même si aujourd'hui existent des techniques de pointes mises en valeur par la psychologie scientifique (cognitivisme et neuroscience). Le questionnement et les problématiques des tests restent les mêmes qu'à l'époque d'Ovide Decroly et Henri Wallon. Le progrès technique ne fait point l'évolution.

Globalement, le progrès n'a rien d'un développement révolutionnaire. Il reste dans le cadre de l'idéologie de domination. Ca n'a rien d'une idéologie d'émancipation. Ce qui fait que l'idéologie est également liée à la psychologie. De là, les tests ne sont en rien neutre. Voilà pourquoi des mesures aprioris (DSM, Qi...) génèrent hiérarchie, norme et sélection rassurant ainsi les idéologies de domination légitimant l'ordre en place. A contrario, lorsque les mesures sont encadrés par le milieu (concert réel <=> théorie) alors elles ne sont plus qu'un outils à la représentation du concret réel.

Voici un excellent texte d'Henri Wallon qui met en lumière tous mes propos et critiques vis à vis de la méthodologie de la psychologie scientifique (cognitivisme et neuroscience).

Les [...] sont de moi utilisés comme titre ou comme stratégie de consilience (sic). Le symbole -||...||- est équivalent à un surlignage. J'ai également reformaté le texte afin d'y voir plus clair et y mettre en lumière différentes parties :

=> Wallon, H. (1951). 'Les tests psychologiques et la clinique mentale' (pp.1-4). Enfance (7, EL.) in Emile Jalley (2015), 'Henri Wallon : Œvres 5 (1951-1956)' (p. 27). L'Harmattan.

"Le problème des relations entre les tests et la clinique peut se ramener à trois questions :
1° Les tests peuvent-ils, dans une mesure quelconque, suppléer à l'examen clinique ?
2° Peuvent-ils lui apporter une aides, à titre d'instruments auxiliaires ?
3° Leur usage est-il sans danger ?

Mais d'abord comment définir les tests ?

[Aujourd'hui : ~ démarche de l'Evidence-based => http://psychologie.psyblogs.net/2012/01/cours-quest-ce-quun-test-psychologique.html]

On les a distingués en deux grandes catégories, dont les conditions et les buts peuvent sembler inverses : test d'aptitude et test de projection.

[Toujours d'actualité => http://psychologie.psyblogs.net/2012/01/cours-classifications-des-tests.html]

[A_ Test d'aptitude]

Les premiers sont essentiellement analytique. ils tendent à reconnaître l'existence d'une certaine efficience et à la mesurer.

C'est par la juxtaposition qu'is peuvent donner l'image d'un ensemble, par exemple de l'activité intellectuelle dans sa totalité

[C'est la psychométrie instituée par Binet qui a donné de nombreuses variantes : https://fr.wikipedia.org/wiki/Test_(psychologie)#Tests_de_performance_maximale_.28aptitudes.29 ].

Chacun d'eux est un faisceau lumineux qui doit se détacher avec le maximum de précision un élément déterminé.

Le mérite d'un test est de ramener un élément à sa plus grande pureté, d'en rendre ainsi la mesure plus rigoureuse.
[Or]
Le test d'aptitude tend vers le nombre, c'est-à-dire vers l'anonyme, et ce sont des comparaisons numériques qui permettront de déterminer les ensembles dont il fait partie, non en fait chez tel individu, mais fonctionnellement et de façon statistique.

[Mais, dans les faits notamment dans l'éducation, ça réduit toujours à l'individu. Il y a une persistance de l'être soit une intrusion de l'ontologie : "Je suis de Qi tant", "Mon enfant est un surdoué" ... etc.]

[B_ Test de projections]

C'est au contraire à la personnalité même de chaque sujet que s'adressent les tests de projections, ainsi dénommés parce qu'ils essaient de l'amener à extérioriser et à révéler de cette manière les raisons profondes et intimes d'un comprtement strictement individuel.

[C'est le cas de la classification américaine sur les troubles mentaux (le DSM) et des tests de personnalités entre moult autres : https://fr.wikipedia.org/wiki/Test_(psychologie)#Tests_de_comportements_typiques]

Le test ne peut plus consister ici dans la mesure numérique d'une fonction rencontrée chez les individus quelconques. Il est l'épreuve qui fournit l'occasion de se manifester à des dispositions directement insaisissable ou inavouées.

[C_ Synthèse]

Cependant malgré cette opposition entre les deux espèces de tests il arrive que leurs mérites soient confondus et qu'en fait leur ligne de démarcation tende à l'obscurcir.

[En effet]

[C1 : Aptitude] : On a distingué dans les tests d'aptitude, les tests verbaux et les tests de performances.

* VERBAUX : Les tests verbaux sont ceux qui portent sur le langage et ceux où il doit être utilisé [~ Yves Richez : mode opératoire naturel linguistique].
[Or]
Avec lui s'introduisent dans l'épreuve des facteurs qui font intervenir l'éducation, le milieu, des habitudes de pensées collectives ou personnelles.

* PERFORMANCE : Les tests de performance posent des problèmes d'ordres pratiques ou instrumental, qui mettent en jeu , dans des proportions variables,
** l'adresse gestuelle et l'ingéniosité mécanicienne [~ Yves Richez : mode opératoire naturel kinesthésique],
** mais aussi la persévérance, le sang-froid, la réflexion, toutes qualités qui tiennent davantage à la personne qu'à ses aptitudes techniques.

[C2 : Projectif] : Quand aux tests projectifs, dont l'objectif propre est la personnalité du sujet, ils se divisent eux aussi en deux espèces :
-> ceux qui visent à mettre en évidence sa structure
-> et ceux qui tendent à révéler les motifs qui la dominent.

Le type
-> des premiers est le test de Rorschach : [tâche d'encre symétrique. Si tu y vois un papillon tu es un enfant ou un rêveur; un vagin tu es un pervers ou une fille; un phallus une salope ou homo; un bassin tu es serial killer ou biologiste],
-> des seconds celui de Murray [Thermatic Aperception Test : raconte moi une histoire à partir de ses images]

* [STRUCTURE] : Les conclusions de Rorschach portent sur l'orientation habituelle des intérêts vers la réalité extérieurs ou vers l'être intime, sur le degrés de cohésion ou de dissociation psychique, sur la rigidité ou le dynamisme des représentations, sur leur isolement ou leur adhérence mutuels. Pour établir le diagnostic, la qualité de répondre ne suffit pas. Il faut aussi déterminer la proportion des unes et des autres. Le test test ainsi vers le statistique.

* [MOTIF] : Le test de Murray cherche à provoquer des récits où l'image présentée fera surgir quelque chose des souvenirs ou des craintes qui hantent le sujet en expérience. c'est le thème de ses soucis profonds qu'il s'agit de lui faire exprimer.

* [Synthèse] : Cependant, cette opposition entre les deux espèces de tests ne se maintient pas dans la pratique. bien souvent c'est un contenu psychanalitique qu'on cherche à extraire du Rorschach et les récits provoqués par le Murray ont été étudiés dans leur structure, concentrées ou dispersés, pour en déduire la structure mentale du sujet.

[D : Critique]

Assurément il est légitime de faire rendre à une épreuve tout ce qu'elle peut donner. Mais plus un test devient polyvalent et offre d'alternatives à l'interprétation, moins il peut-être utilisé comme un critère décisif.

Pour en fixer le sens il faut en confronter les résultats avec des observations plus directes, celles précisément de l'examen clinique, qui ne sont pas dépendantes d'un certaine appareil instrumental aux significations variables.

On pourrait multiplier les exemples de tests qui répondent à des conditions trop diverses pour autoriser à eux seuls des conclusions certaines :

les tests graphiques par exemples, tests de Mira, de Porteus, de Goodenough, de Fay, de Prudhommeau, dont il suffit de citer les noms pour évoquer des points de vue sous les quels ils peuvent être envisagés.

Mais il y a plus grave. [!]

Dans quelle mesure est-il permis d'assimiler les système de référence sur lesquels sont taillés les tests et ceux qui conviennent aux faits psychologiques ?

[D1 : Exemple de l'âge]

La référence à l'age, par exemple, est indispensable pour apprécier l'intelligence. Dans une première période de croissance plus ou moins indifférenciées les tests ont entre eux une forte corrélation et leur niveau global peut s'élever de mois en mois. Puis l'intercorrélation des mêmes tests diminue; ils deviennent davantage tests d'aptitude; l'intelligence [MoON ?] se développe dans le sens de la spécialisation [POTENTIALISATION].

En effet leur réussite se fait progressivement moins bonne, mais à des âges qui varient dans les proportions considérables suivant la nature des tests.

La considération de l'ordre dans lequel se fait cette détérioration serait importante pour en déterminer la signification. Elle est plus légère et plus tardive avec les épreuves de langage. Elle peut être retardée ou annulée par une vie intellectuelle intense. Elle n'a pas empêcher Voltaire et Gœthe d'écrire l'un 'candide' et l'autre le 'Second Faust', dans les dernières années de leur vie qui a été longue; ni Kant de fonder le criticisme, sa philosophie propre, à près de soixante ans.

[D2 : discordance]

Ceci montre les discordances qui peuvent se produire avec l'âge,
* non seulement dans les différentes variétés d'efficience chez le même individu,
*mais aussi entre l'efficience mesurés par les tests et l'efficience de réalisation libre,
* entre l'efficience sur consigne et celle qui se pose à elle-même ses propres conditions.

[D3 : ajout de référence]

A la référence de l'âge

* [UTILITE] peut donc s'ajouter une référence pragmatique dont l'influence varie selon que le sujet s'est engagé plus ou moins à fond dans une activité plus ou moins exclusive.

* [CONFIGURATION] Il faut y ajouté à la première éducation, celle au milieu.

[D4 : conclusion]

Les test change de signification avec chacune. Il n'est valable qu'avec un dosage moyen de ces différentes influences. Il n'est applicable qu'entre certaine limites. Mais, précisément la pathologie peut avoir pour effet de fausser le dosage, de désarticuler les limites.

A la maladie ce sont d'autres systèmes de réfèrences qui peuvent intervenir.

-|| En aucune façon par conséquent un test ne serait devenir un instrument direct de diagnostique ||--

[E : test en clinique]

Et pourtant l'emploi des tests est d'un intérêt certain pour la clinique. Le but clinicien est d'amener le sujet à se découvrir sous ses aspects les plus variés, en multipliant pour lui les occasions de réagir.

Les tests peuvent y aider, mettre à l'épreuve sa bonne volonté, son pouvoir de mobiliser son activité sur un objectif imposé. Leurs résultats peuvent présenter des discordances susceptibles d'orienter l'examen clinique.

L'interprétation de certaines réponses peut amener à chercher leur cause dans des souvenir ou des situations que le sujet avait commencé par ne pas pouvoir ou vouloir évoquer.

Il peut aussi sembler intéressant de connaître avec précision le niveau d'efficience déterminé.

-|| ENFIN le test demeure un INSTRUMENT d'analyse pour savoir COMMENT apparenter certaines manifestations morbides ou pour les ramener à un trouble plus fondamentale. ||-

Par exemple pour l'aphasie le tests de Van Wœrkom ou Head qui montrent des troubles mentaux concomitants dans la perception et l'utilisation de l'espace. Ainsi les test ou si l'on veut, les épreuves expérimentales dont ils sont une applications en série, peuvent être tenu comme des auxiliaires précieux et parfois indispensables de la clinique mentale.

[F : Danger]

Leur danger n'est pas dans leurs utilisations comme instruments de recherche, mais c'est de les prendre pour l'expression [apriorique] d'une réalité fondamentale, dont les troubles mentaux ne seraient que la conséquence.

Peut-on imaginer Bayle décrivant la paralysie générale et son évolution en partant des tests [mesure apriori] ? Comment s'y reconnaître, avec eux, dans la diversité et la variabilité de ses manifestation [disparité] ? Comment s'y retrouver parmi des corrélations que le cours de la maladie peut rende inconstantes et difficiles à classer .

* [Mesure apriori] : C'est pourtant l'illusion de certains que des critères purement psychologiques pourraient suffire à définir de grandes entités nosologiques, telles que tout ce qui est groupé par exemple sous le nom de schizophrénie; qu'une dénombrement de leurs facteurs serait possible pour en recomposer rigouresement les traits; qu'elles sont réductibles à des éléments stables qu'il suffirait ensuite de combiner entre eux pour expliquer le comportement du malade. [cf le DSM ou la démarche basé sur les preuves (evidence-based)]

C'est une illusion MECANISTE et SUBSTANTIALISTE, qui ne tient pas compte des rapports qu'il soutient avec les situations et les circonstances, ni des niveaux fonctionnels différents auquels il peut être besoin de situer les conduites de l'individu, ni de ce qu'il appartient à chacune d'entre elle d'y ajouter aux conditions qui la rendent possible comme étape ou forme nouvelle d'adaptation et d'existence.

* [Mesure a posteriori] Rien n'est plus essentiel pour comprendre les maladies mentales que ce point de vue de l'adaptation et de ses formes viable ou non, dans des circonstances données.

MAIS, alors il faut à tout instant faire intervenir le milieu comme facteurs essentiels [concret réel <=> théorie].

Ce n'est que dans ce sens qu'est habituellement tournée l'analyse factorielle.

Ses opérations peuvent être légitimes dans la mesure où elles définissent, dans des conditions bien déterminées, des secteurs de l'activité psychique, qui se recouvrent ou se débordent l'un l'autre, ou n'ont, au contraire, entre eux aucune aire commune. Elles peuvent aussi permettre un apparentement ou une classification des différentes manifestations psychiques.

MAIS, identifier ces coïncidences ou ces divergences avec des facteurs autonomes, c'est une interprétation tendancieuse qui semble en contradiction avec les exigences de la vie psychique et de ses réalisations soit progressives soit dégradées.

-|| Si l'étude des maladies mentales et la connaissance de malades peuvent tirer profits des tests, c'est à conditions de les utiliser comme outils et non d'en hypostasier les résultats. ||- "

FIN

Aptitude et méthode des tests - critique d'Henri Wallon

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Référence :

=> Jalley, E. (2014). L'encyclopédisme dialectique dans la psychologie d'Henri Wallon (p. 335-6, chap 9, pg 4.2) in Louis Althusser et quelques autres (Note de cours 1958-1959). L'Harmattan.

« La question de la mesure des aptitudes a toujours été l'une des plus difficiles au double point de vue technique et théorique de l'histoire de la méthodologie et de l'épistémologie en psychologie.

Les problèmes qui s'y posent sont en réalité des problèmes philosophiques, touchant les rapport de la qualité à la quantité (Hegel, Marx, Bergson), qui n'ont jamais été clairement résolus.

Wallon y déploie une remarquable perspicacité de même qu'un impressionnant esprit de synthèse.

« Une aptitude n'est pas autre chose que de pouvoir satisfaire, dans des conditions déterminées à un test choisi ... Manifestement apparentée à la psychologie du comportement, la méthode des test n'en a pourtant pas été déduite, mais à pour origine directe des problèmes pratiques.»

La méthode de Binet et Simont (1905, 1908, 1911) n'a cessé de se développer par « 'une dialectique toute expérimentale' », de manière d'abord « purement empirique ».

Cette méthode apparait 'à l'inverse' [du particulier au général] de l'usage des tests par les aliénistes adeptes de l' « ancienne psychologie ». Cependant, tels praticiens de la psychométrie agissent encore de même en identifiant une fois pour toutes un test à une aptitude correspondante.

_

Dès l'origine, la méthode de Binet-Simon exprime une « tendance à confondre l'opportunité avec les principes ».

A cette époque, « la psychologie, qui, pour être scientifique, s'attachait à la technique, ne savait qu'adopter l'idéologie de la psychologie [introspective] dont elle répudiait le plus les méthodes ».

En psychologie, « entre l'objet à mesurer et la mesure, il faut choisir, Si c'est elle qui l'emporte dans l'esprit du chercheur, il saura seulement dire de l'objet qu'il est conforme ou non. Sa connaissance sera donc ou purement négative, pour l'objet auquel la mesure ne convient pas, ou strictement réduite pour les autres, à ce que la définition de la mesure peut contenir de positif ».

L'universalité des tests de B.-S. ne résistait pas en fait à un léger décalage de latitude ou de milieu. Le remplacement des tests verbaux n'a pas complétements réussi à supprimer ces différences.

Il serait « chimérique de chercher une opération intellectuelle sans objet [Note : thèse des mécanismes de la mémoire], et un objet intellectuel sans lien avec une société particulière. On ne saurait distinguer l'intelligence de ses opérations. »

Avec le postulat de l'équivalence entre l'âge et l'intelligence, du développement parallèle de l'individu et de l'être intellectuel, « l'activité intellectuelle pure se trouve comme immobilisée dans l'intelligence-substance... distincte de toutes les variations que lui font subir ses objets différents et le milieu ».

Il a fallu ' s'affranchir de ce « réalisme métaphysique » par l'étude « des affinités ou des antagonismes » qui font voir l'intelligence en action »


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Les deux sciences : 

Sociobiologie et Postmodernisme

(Elds)

SOCIOLOBIOLOGIE

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Lutte idéologique : Spencerisme vs lyssenkisme

Le rendez-vous manqué entre Darwin et Marx

La défense marxiste de la théorie de l'évolution

Le galvaudage et la négation de la théorie de l'évolution au XX

Historique des critiques des théories de l'évolution


Le Rendez-vous manqué entre Darwin et Marx

Origine des espèces ou société bourgeoise

Engels s'intéressait à l'histoire de la nature, ce dont témoignent ses ouvrages Le Rôle du travail dans le passage du singe à l'homme qui s'inspirent des travaux de Ernst Haeckel6 et Dialectique sur la nature allant à contre courant de la vision linéaire des processus naturels observés par les scientifiques de l'époque. C'est Engels qui fait ainsi découvrir le livre de Darwin à Marx. Ce dernier va d'ailleurs référencer l'Origine des Espèces dans Le Capital et y note tout bonnement l'analogie et la distinction entre « l'histoire de la technologie naturelle » (mécanisme) et « l'histoire de la formation des organes productifs de l'homme social » (phénomène). Ainsi, comme la « spéciation » observée sur les becs des pinsons des différentes îles des Galapagos, « La période manufacturière simplifie, améliore et multiplie les outils de travail en les adaptant aux fonctions spécifiques exclusives des travailleurs partiels7. » ; « C'est ainsi, par exemple, que des couteaux destinés à couper toutes sortes de choses peuvent, sans inconvénient, avoir une forme commune, tandis qu'un outil destiné à un seul usage doit posséder pour tout autre usage une toute autre forme (Darwin, On the Origin of Species..., 1859, p149)8. »

Par la suite, Marx lut avec encore plus d'enthousiasme l'Origine et transformations de l'homme et des autres êtres de Pierre Trémaux en voyant « un progrès par rapport à Darwin ». Mais, Engels lui annonce qu'il est arrivé « à la conclusion que sa théorie (celle de Trémaux) ne repose sur rien, pour la simple raison qu'il ne comprend pas la géologie et qu'il est incapable de la plus ordinaire des critiques historico-littéraires9. »

Cependant, Karl Marx et Friedrich Engels ont remarqué l'origine idéologique du mécanisme de la sélection naturelle10. En effet, cette origine idéologique pose la question de comment les puissants voient la société capitaliste et son histoire, par un progrès inéluctable. C'est par cette vision erronée de la société que Darwin a été fortement influencé pour construire sa théorie exclusive à la nature. C'est ce que montrent les citations suivantes :

« Il est curieux de voir comment Darwin retrouve chez les bêtes et les végétaux sa société anglaise avec la division du travail, la concurrence, l’ouverture de nouveaux marchés, les « inventions » et la « lutte pour la vie » de Thomas Malthus. C’est le bellum omnium contre omnes [la guerre de tous contre tous] de Hobbes, et cela fait penser à la phénoménologie de Hegel, où la société bourgeoise figure sous le nom de « règne animal intellectuel », tandis que chez Darwin, c’est le règne animal qui fait figure de société bourgeoise. »

— Lettre de Marx à Engels du 18 juin 1862

« Toute doctrine darwiniste de la lutte pour la vie n’est que la transposition pure et simple, du domaine social dans la nature vivante, de la doctrine de Hobbes : bellum omnium contre omnes et de la thèse de la concurrence chère aux économistes bourgeois, associée à la théorie malthusienne de la population. Après avoir réalisé ce tour de passe-passe […], on retranspose les mêmes théories cette fois de la nature organique dans l’histoire humaine, en prétendant que l’on a fait la preuve de leur validité en tant que lois éternelles de la société humaine. Le caractère puéril de cette façon de procéder saute aux yeux, il n’est pas besoin de perdre son temps à en parler. »

— Lettre de Engels à Lavrov du 12 [17] novembre 1875

Conception scientifique

Même s'ils félicitent Darwin pour avoir aboli la téléologie dans les phénomènes de la nature, l'attitude de Marx et Engels semble par ailleurs ambiguë. Cela serait à cause du manque de recul vis-à-vis du darwinisme social11 de Herbert Spencer12 qui s'est développé rapidement et qui se substitue idéologiquement à la véritable anthropologie de Darwin (cf la Filiation de l'homme édité en 1871)13. Pour Patrick Tort, ce fut un rendez-vous manqué entre Marx et Darwin11.

Cependant, contrairement au néodarwinien, la doctrine de Darwin (notamment sur le hasard, la sélection naturelle et la lutte pour l'existence) est provisoire pour Marx14. Par ailleurs, il anticipe également le saltationnisme (Niel Eldredge, Stephen jay Gould) suite à la lecture de Pierre Trémaux : Origine et transformation de l'Homme.15.

Et, dans le cadre de la nouvelle conception de l'histoire et de la société qu'il a développé, Marx voit dans la sélection naturelle, moteur de l’histoire naturelle, une analogie de la lutte des classes générée par l'évolution de la technique comme moteur de l’histoire sociale16,17,18. Alors, dans ce cadre, ils ne font que défendre la conception matérialiste de la théorie, même s'ils condamnent sa vision mécanique (comme chez les matérialistes du dialectique) de l'histoire du monde (nature et société) allant vers un progrès inéluctable dans le sens défini par l'idéologie bourgeoise.

Par conséquent, c'est dans leur méthode scientifique19 identique qu'Engels compare Marx à Darwin dans l’éloge funèbre qu’il lit sur sa tombe20.


La défense marxiste de l'évolution contre les conceptions idéologiques

Les marxistes, tels Paul Lafargue ou Anton Pannekoek, défendront la théorie darwinienne de l'évolution pour des raisons idéologiques, c'est-à-dire en tant qu'elle s'oppose à la théologie naturelle, au créationnisme ou au dessein intelligent. Mais pas seulement : comme Marx et Engels, Lafargue et Jules Guesde défendent le point de vue matérialiste de la théorie de l'évolution. Anton Pannekoek dans Darwinisme et Marxisme21 recherche le passage entre la nature et la société tout en défendant Darwin du darwinisme social. Ce passage dialectique entre nature (Darwin) et société (Marx) que Marx aurait perdu est popularisé par l'effet réversif de l'évolution de Patrick Tort.

Ainsi, ces marxistes condamnent donc Haeckel (moniste, panthéiste et inventeur du mot « écologie »), Huxley (agnostique, eugéniste⇔néoconservateur), Spencer (libéral, darwiniste social⇔(néo)libéral) et leur idéologie. La pensée évolutionniste de ces derniers est influencée par leur milieu social, leur anti-socialisme et les préjugés existant bien avant Darwin. Pour eux, la sélection naturelle est le moteur du monde (nature + société) et de son histoire. Dans les domaines scientifique et philosophique, les évolutionnistes ne font pas de différence entre les phénomènes naturels et les phénomènes sociétaux. Cependant, d'un point de vue éthique, ils posent un libre arbitre22 entre la société et la nature qui limiterait les méfaits de la sélection naturelle sur l'individu civilisé. Mais, d'un point de vue sociologique et psychologique, le libre arbitre n'est pas suffisant et reste dans un cadre strictement idéologique23. En effet, dans son incapacité à renier la vision du monde des évolutionnistes et à séparer dialectiquement les choses (nature et société) comme l'a fait Darwin dans La Filiation de l'homme en 1871, Alfred Russel Wallace (socialiste et coauteur de la théorie de l'évolution) s'est laissé aller au spiritisme jusque dans le domaine scientifique. Le spiritisme est en vogue à la fin du XIXe siècle dans le monde capitaliste anglophone.

Chez tous les évolutionnistes (matérialistes24 ou non25), il n'y a pas de sauts dialectiques ou de contradiction entre la nature et la société. De ce point de vue évolutionniste, c'est la loi naturelle, donc la sélection naturelle, qui fait la loi de l'évolution sociale. Quant à la vision des matérialistes dialectiques26, il existe un saut dialectique entre la nature et la société. Ainsi, bien que les sociétés fassent partie de l'histoire de la nature, les phénomènes sociologiques générés sont en contradiction avec les phénomènes naturels comme la sélection naturelle. Patrick Tort parle d'effet réversif de l'évolution dont le principe existe déjà chez Darwin dans La Filiation de l'homme en 1871.


Le galvaudage et la négation de la théorie de l'évolution au XX

et

Répercussion générale des conceptions dans les sociétés capitalistes et communistes au XXe siècle

Dans les sociétés occidentales (surtout d'obédience protestante), le darwinisme est dominant aussi bien en science que dans la politique sociale. Socialement et politiquement, le darwinisme est soutenu par la sphère sociale du pouvoir et des puissants (ex : fondation Rockfeller) à travers le darwinisme social, l'amélioration de la société par la sélection « naturelle » selon les droits naturels des libéraux comme Herbert Spencer et l'eugénisme, une amélioration artificielle de l'individu selon les néoconservateurs comme Francis Galton. C'est ainsi que dans les années 1930, l'URSS va rejeter la théorie de l'hérédité, la génétique de Mendel et les travaux de Morgan (cf l'affaire Lyssenko).

En France, le lamarckisme fut dominant assez tardivement, même dans le domaine scientifique. Le lamarkisme social, l'hygiénisme et le pasteurisme (de Pasteur) qui se sont développés à partir des années 1880 dominent la politique sociale même parmi les eugénistes français. De manière globale, le darwinisme dans la société française est resté dans le cadre de la science. L'exception est dans les années 1930 et sous le gouvernement de Vichy quand les eugénistes comme Alexis Carrel ont une grande influence dans les milieux de pouvoir.

  1. Stephen Jay Gould, Darwin et les grandes énigmes de la vie, éd Point, 1997, p225-228
  2. Karl Marx, Le Capital, Livre I, éd Puf, Chap XII Division du Travail et Manufacture, §2 Le travailleur Partiel et son outil, p.384
  3. in Karl Marx, Le Capital, ed Folio essai, Chap XIV La Manufacture, §II Le travailleur parcellaire et son outil, p.430
  4. Stephen Jay Gould, Cette vision de la vie, éd du Seuil, 2004, p143-144
  5. Bernard Naccache, Marx, Engels et le singe, L'Harmattan, 130p. 2000
  6. a et b Patrick Tort in Pannekoek, Dawinisme et Marxisme, éditions arkhé, 2012
  7. Herbert Spercer, autobiographie, PUF, 1987
  8. Patrick Tort, L'Effet Darwin. Sélection naturelle et naissance de la civilisation, Point, 2012 et Charles Darwin, La Filiation de l’Homme et la sélection liée au sexe, Genève, éditions Slatkine, 2012, 820 p.
  9. Guillaume Suing (2016). Evolution : La preuve par Marx (p.56). Delga.
  10. Guillaume Suing (2016). Evolution : La preuve par Marx (p.54). Delga.
  11. G. Plékhanov, Essai sur le développement de la conception moniste de l’histoire, 1895
  12. Karl Marx, Le Capital
  13. Lettre de Marx à Engels, 19 décembre 1860, Lettres sur les sciences de la nature, éditions sociales : « « (…) c’est dans ce livre que se trouve le fondement historico-naturel de notre conception. » »
  14. "les nouvelles connaissances de l'objet d'étude ne viennent pas directement de l'observation, ni de l'expérience (l'empirisme), mais des jugements logiques dans le cadre d'une théorie donnée ou nouvellement développés" (in Foundations of the logical theory of scientific knowledge (Complex Logic), Alexandre Zinoviev, éd. Reidel Publishing Company, 1973, partie éditorial introduction, p. VIII (citation de la partie Logical and Physical implication, p.91 in Problems of the Logic of Scientific Knowledge (1964))
  15. F. Engels, Discours sur la tombe de Marx, œuvres choisies tome 3 - édition du progrès, 1976 : « (…) de même que Darwin a découvert la loi du développement de la nature organique, de même Marx a découvert la loi du développement de l’histoire humaine (…) »
  16. Anton Pannekoek, Darwinisme et Marxisme, les éditions arkhés, 256p. 2012
  17. cf Richard Dawkins, Le gène égoïste. Remarque : le libre arbitre est récusé par les matérialistes dialectiques.
  18. Karl G. Marx (Pascal Charbonnat), Le génie du sarkozysme (De l’absurdité des concepts dominants), Éditions Matériologiques, Chapitre : Concept premier : le libre arbitre, p13-26, , 2011
  19. Par exemple : Carl Vogt, Ludwig Buchner, Vasile Conta, Richard Dawkins...etc
  20. Par exemple : Herbert Spencer, Haeckel, Karl Popper, Hayek, E.O. Wilson...etc

Staline et Lyssenko

ajout wikipédia

En 1950, Staline condamne dans un opuscule linguistique la distinction entre science bourgeoise et science prolétarienne de Lyssenko. Les thèses de Lyssenko sont ensuite remises ponctuellement en cause dans les années 1950, notamment à la suite du décès de Staline le 5 mars 1953 (Yann Kindo, 2009). Mais il est pris sous l'aile de Nikita Khrouchtchev. Toute critique des théories lyssenkistes est alors impossible en URSS jusqu'à la chute de Khrouchtchev en 1964.

  • Yann Kindo, « L’affaire Lyssenko, ou la pseudo-science au pouvoir », Science... et pseudo-sciences, no 286,‎ juillet-septembre 2009

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Michel-Foucault-portrait-caricature-Kari

Post-modernité et relativisme

Le gauchisme post-68 ou l'obscurantisme de la société capitaliste (E1)

Le post-modernisme est une exacerbation du structuralisme dont les mesures et les actions vont jusqu'à l'absurde et l'abandon du progressisme afin de se conformer au néolibéralisme.

CITATION : Etienne Barilier

« On me dira que le structuralisme est une vieille histoire, « dépassée » depuis longtemps. Mais il ne faut pas confondre le succès visible ou la domination tangible d’une théorie philosophico-scientifique, succès et domination souvent éphémères, avec leurs effets résiduels dans les consciences, et qui peuvent se prolonger, eux, très longtemps. Si la comparaison n’était par trop désobligeante, on dirait : il ne faut pas confondre l’explosion de la bombe avec les conséquences tardives des radiations. »

Commentaire facebook :

Mouvement pseudo-progressiste de la période post-68 moult fois critiqué comme anti-historique, libéralisme libertaire, néo-fasciste; et anti-humaniste, irrationnel.

C'est un développement du mouvement gauchiste des années 80 en lien avec la liquéfaction de la société conduisant sa fascisation (révolution fasciste en 1984, retour du religieux politique en 1990) avec ses confusions intellectuelles, son irrationalisme, son nihilisme. Sokal et Bricmont en 1997 ont mise en avant de l'impertinence de la terminologie scientifique des post-modernistes :

  «... "Jargon", "charlatanerie", "véritable intoxication verbale" et "mépris pour les faits et la logique" [selon Alan Sokal et Jean Bricmont dans 'Impostures intellectuelles'.]. »

 « [le courant intellectuel "postmodernisme"/"post-structuraliste] est caractérisé par le rejet plus ou moins explicite de la tradition rationaliste des Lumières et un relativisme cognitif et culturel qui traite les sciences comme des "narrations" ou des constructions sociales ».

« Ses inspirateurs, surtout français, sont Giles Deleuze, Jacques Derrida, Félix Guattari, Luce Irigaray, Jacques Lacan, Bruno Latour, jean-François Lyotard, Michel Serres et paul Virilio" » auxquels s'ajout[ent ...] les noms de Jean Baudrillard, Julia Kristeva et Michel Foucault. » (p. 12).

=> Cusset, F (2005). French Theory. La découverte.

Réactions dans la presse : http://peccatte.karefil.com/SBPres…/SokalBricmontPresse.html

Mouvement universitaire des EU qui a pris de l'ampleur dans la société post-68. Influencé par des philosophes français bien que diverses et variés, puis souvent opposés. Mais, introduit dans une seule catégorie apriori : French Theory.
N'a pas touché l'université française. Pas d'influence dans les mouvements de mai 68 en France.
Mais, je pense qu'il y eu une forte poussée dans la société française par les mouvements qui se veulent, en apparence, progressistes et qui semblent proche de la culture américaine qui a fortement percée dans les années fin 70 et 80.

Traces : musique électronique, SF hollywoodienne, pop-art, cyberpunk, Cultural Studies; multiculturalisme; Islamophilie sous couvert d'antiracisme et de pro-Palestine; Théorie du genre sous couvert de lutte contre l'homophobie; Tout numérique sous couvert d'égalité; écologisme; immigration positive ... etc

Commentaire facebook

Le post-modernisme est une idéologie issue des années 60/70. Son origine est française d'abord influencé par le structuralisme : Foucault, Lyotard, Derrida post-68, Althusser post-68, Lacan post-68, Deleuze ... . Ils ont fortement inspiré le gauchisme américain. Ça regroupe ses penseurs dans la French Theory bien que les auteurs sont souvent en opposition entre eux. Judith Butler et sa théorie du gender est du post-modernisme. Et cela est revenu en France de façon irrationnelle et ça se veut radical.

Ça dénonce le fait que les marxistes dont Marx se limitent à l'économie (ce qui est faux comme le rappelle déjà Marx) et en ont oublié selon eux ce qu'ils nomment les exclus et les déshérités (émigré, noir, LBGT, femme) soit ce qu'ils considèrent comme des sans-classes ou des non-classes (Ce qui est aussi une vision réductionniste comme le rappelle le marxiste Michael Parenti).

Ils ne cherchent pas à réduire les inégalités, ni abolir es exploitations mais à combattre les dominations (racisme, sexisme, homophobie, essentialisme).

Comme les néolibéraux (Karl Popper), ils vont aussi rejeter l'historicisme (Althusser post-68). Ils en rejettent ainsi la lutte des classes et font des ouvriers blancs, hétéro, irréligieux, mangeurs de viande des réactionnaires (Foucault, Terra Nova).

Et toutes les mesures modernistes comme la sécurité sociale faite par les travailleurs pour les travailleurs sont donc considéré comme bourgeois (Foucault).

Ils cherchent à déconstruire (Derrida) ce qui fait la diversité humaines et animales. Ils se considèrent anti-humanistes. Ils sont aussi anti-universalistes, anti-modernes et anti-Lumière car pour eux la vision humaniste est une vision eurocentriste et blanche (en oubliant les marxistes divers et variés de part le monde : russe, japonais, africaines, hispanique...).

Pour eux sexe et race sont des constructions sociales faites par les dominants, patriarches et blancs. Ils rejettent toutes catégories mais en inventent d'autre : genre, essentialiste ... et accusent les autres de fascisme, de racisme, d'essentialiste si on démontre leurs erreurs et leur montre la réalité des sexes, des races, de la violence de l'islam, de l'omnivore ... etc.

SOS-Racisme, la gay pride, les raves partis, les Indigènes de la République, Le Think Thank Terra Nova du PS caractérisent parfaitement cette idéologie. Le NPA également et quelques communistes et pas mal d'anarchistes (devenus post-anarchistes) et d'altermondialistes sont tombé dedans.

Beaucoup de bonne volonté par tolérance et bienveillance et surtout par opposition au FN sont tombés dans le piège. Ce fut aussi le cas de Mélenchon. Mais, il n'est en rien post-moderne. La FI est un groupe moderniste.

Pour le marxiste Frederic Jameson, le post-modernisme est un phénomène tardif du capitalisme. D'ailleurs Foucault épousera les positions de Thatcher dans les années 80.

Alan Sokal condamne leur vocabulaire pseudo-scientifique, leur relativisme, leur constructivisme et leurs impostures intellectuelles.

Certes ils ont mis des questions sur le devant de la scène qui avaient été oubliées au XX. Mais, leurs stratégies politiques et leurs actions sont complétements nulles et sont souvent prises à partie à raison par les conservateurs. Ce qui donne de la légitimité aux conservateurs occidentaux, traditionalistes, anti-modernes et chrétiens qui font ainsi capoter de bonnes mesures modernes comme « l'ABCD de l'égalité ». Par contre les mesures post-modernes comme le mariage pour tous passent facilement quand bien même il y eu des mouvements de droite. Pour quelqu'un de gauche, le mariage est une aliénation et une exploitation de la femme. Ce qui n'est visiblement pas le cas des post-modernes préférant voir le mariage pour tous comme une libéralisation de la domination des hétéros.

Par opposition à l'extrême droite européen, les mouvements post-modernes en deviennent totalitaire jusqu'à légitimer le prosélytisme islamique soit l'extrême droite arabe et leur aliénation sous couvert d'anti-racisme et de lutte contre les dominations du blanc.

Le postmodernisme annihile toute critique sociale et aussi toute critique de la religion surtout islamique. Pour l'anarchiste Renaud Garcia, le postmodernisme est le désert de la critique.

Les post-modernes décrédibilisent les véritables mouvements d'émancipation, pédagogue, moderne et humaniste.

Les post-modernes sont une caricature de gauche soit des « charlatans sociaux » pour prendre le mot d'Engels qu'il utilise contre les nombreux pseudo-socialistes de la fin du XIX en les différenciant des véritables socialistes dont utopiques (Owen, Fourier, Saint Simon).

Je différencie la Gauche (Moderne) et les Post-modernes (Gauchisme du XXI) même si il subsiste, il est vrai, des postmodernes aux seins des partis de gauche.

L'antiracisme postmoderne

RACE : 

commentaire facebook

"AUSSITÔT TAXÉ D'ESSENTIALISME" (... Puis de néo-facho, de réac, de complotiste et autres points Godwin avec des remarques diffamateurs et calomieuses : "je trouve que ça mérite un article lénifiant sur les victimes de la censure impérialiste sioniste..." (F.F.) )

=> http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/05/17/oui...

On me l'a faite récemment celle là suite à mon commentaire sur les races humaines.
Or, beaucoup de gens nient les races humaines. Mais, je pense plus par excuse que par politesse comme cela le devrait. Certains nient même le sexe puisque tout est construction social. Après cette phrase, Messieurs, n'allez surtout pas demander à une dame de soulever sa jupe afin de confirmer ces drôleries !
Mais, Alexis Jenni (agrégé et prix concours) se sent outrée par le texte "sexes et races, deux réalité" de Nancy Huston (essayiste) et Michel Raymond (directeur de recherche). Elle en a écrit "sexes et races, deux illusions" : http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/05/24/sex...

Elle affirme l'existence du sexe et de la race. Mais, elle voit dans le texte qu'elle veut contredire une caricature de la négation du sexe et de la race.
Certes, les deux auteurs n'ont pas inventé la roue mais je peux affirmer que cela n'a rien de caricatural. Je confirme aussi que le dénie de races humaines et de sexe équivaux à un dénie de variabilité biologique.
On peut le voir sur la discussion de wikipédia : https://www.facebook.com/sebastien.lemoine.311/pos...

Certes, je me suis amusé à appuyer les traits mais à peine.
Leur représentation de l'humain est un homme abstrait c'est à dire sans particularité sociologique, biologique et psychologique c'est à dire sans histoire.
Mais, ils sembleraient que les agrégés soient aveuglés par leurs propres lumières.
Pour reprendre un citation de Bachelard issue du texte d'Alexis Jenni : "la science, dit-il, s'oppose absolument à l'opinion. L'opinion pense mal ; elle ne pense pas : elle traduit ses besoins en connaissances. On ne peut rien fonder sur l'opinion, il faut d'abord la détruire."

Or, mon commentaire s'oppose parfaitement aux opinions que la race n'existe pas : https://www.facebook.com/sebastien.lemoine.311/pos...

Ce n'est pas parce qu'on ne peut le définir clairement que cela est sans contenu. Hegel et Marx étaient incapables de définir la dialectique. Je serais incapable de définir ce qu'est la science, ni même décrire sa méthodologie concrètement. Je reste dans le cadre de l'abstrait. Ma concrétisation va le plus souvent à des choses et exemples très simple et triviaux. Mais, ce sont les petites choses insignifiantes qui permettent de mettre en avant les phénomènes globaux.

RACE : idéologie vs bon sens

Commentaire facebook

"Mais quel est le lien entre la biologie et ces différences de comportement ? Pour dire vrai, on n'en sait rien." (Alexis Jenni)

Or, on ne sait pas le pourquoi métaphysique.

Mais, on sait qu'il y a une différenciation de comportement vers l'âge de 1 ou 2 ans. Il a été montré qu'en dessous de ce seuil, il n'y a pas de différence dans les intérêts entre garçon et fille. Mais après ce seuil d'âge, il y a une différenciation spontanée (non guidé) qui fait que les intérêts des garçons et des filles divergent. Par la suite, ce ne sont pas les jouets (et intérêts) qui génèrent les stéréotypes mais la littérature où souvent la petite fille est secondaire et soumise. Les scientifiques en concluent que ce ne sont pas les différences biologiques qui font les inégalités sociales mais les stéréotypes. Et je rajoute que c'est la croyance en une supériorité de l'homme sur la femme suite à une division du travail qui fait cette inégalité et non à une croyance aux deux sexes (comme les empatho-gauchistes le sous-entendent).

C'est la même chose pour le racisme.

C'est la croyance en une supériorité des civilisations sur les sociétés types communautaires ou primitives qui génèrent les discriminations. Ces discriminations sont générées par le mythe du progrès (Herbert Spencer) qui a été amalgamé à la diversification évolutive des société (Morgan Lewis, Engels, Alain Testart, Christophe Darmangeat) et des hommes (Darwin, Gould, Lewontin). Ce ne sont ni les sociétés primitives et ni les races qui ont généré le racisme et le droit d'expropriation des peuples mais les croyances. Or, ces croyances ne sont pas sans lien avec la structure de la société civilisée qui se proclame supérieure.

Ce n'est pas parce que la race n'a aucune utilité aux sens de l'utilitarisme et du pragmatisme que les races humaines n'existent pas.

MÉTHODE BOURGEOISE

(Fméb)


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Carl Popper :

Commentaire facebook

* « Découvertes » de Carl Popper déjà chez Claude Bernard. (p. 131)

* démarcation entre théorie scientifique et l'en théorie : Popper (falsification) vs Carnap (vérifiabilité vue comme l'irréfutable religieux par Popper - (p 133)) (p. 131)

[SL : est-ce vraiment opposable ?

Or, p. 134 en note : Bitsakis écrit dans La Pensé n°204, Le statut des lois physiques : « 'sur la question du critère de vérité, on ne peut accepter comme un fait cette asymétrie entre vérification et falsification. La question est beaucoup plus délicate étant liée au niveau de la technologie, au climat idéologique et à plusieurs autres conditions historiques qui donnent naissance à une théorie physiques. Ainsi on peut trouver des exemples où la vérification expérimentale de la vérité d'une théorie (exemples les expériences de Hertz sur les ondes électromagnétiques, ou la découvertes des mésons Pi par Powell)' équivaut à une vérification. Dans un sens opposé, la falsification d'une hypothèse peut-être fausse, et cette erreur peut-être conditionnée par la technologie de l'époque ('par exemple la falsification de l'hypothèse que l'énergie possède de l'inertie à l'aide d'une expérience au milieu du siècle dernier »)]

* erreur de Popper
=> réduit marxisme à l'accusation de « bourgeois » dans la critique envers les autres
=> réduit le freudisme à l'accusation de « résistance » inconscient quand il y a mécontentement du patient

[SL : Popper semble rester dans une logique psychologique militante contre une autre logique psychologique militante. Cela va conduire à calquer cette psychologie du militant à la méthodologie scientifique de Marx et de Freud c'est à dire à ce que Popper condamne lui même.

Par ailleurs, le bourgeois se sent outrer par les militants comme si depuis l'antiquité, la langue déterminée par l'élite ne décrédibilise pas le peuple travailleur (kakos, manant, vilain) et les penseurs hétérodoxes (matérialiste/épicurien, péripatéticien, libertin). L'élite peut transformer le peuple en merde (caca), en gens bruyant (cacophonie), en rustre (manant), en méchant (vilain) et les penseurs en gens de petites mœurs et dissolues et en putain, ça trouve ça dans l'ordre des choses. Par contre quand un marxiste nomme bourgeois une pensée petite-bourgeoise d'un bourgeois, le bourgeois en est choqué d'être accusé de bourgeois. Ça manque de rigueur. C'est d'ailleurs par ce manque de rigueur que Karl Marx et Alexandre Zinoviev ont accusé de pensée petite-bourgeoise la pensée de Joseph Proudhon pour l'un et de ses collègues pour l'autre.]

* théorie chez Popper :
=> « ..., dans l'épistémologie popperienne la théorie n'est jamais « vérifiée », elle est seulement non 'réfutée' jusqu'à nouvel ordre : ... »
=> affirme le primat de l'empirisme sur la théorie car pour lui théorie = construction mental pure.

Bachelard : on expérimente avec la raison. Expérimentation = « expérience théorique »
Popper : certes à condition que la théorie ne soit pas métaphysique c'est à dire pour lui qui soit validée par l'expérimentation ou réfutable empiriquement (P. 135)

[SL : ça réduit encore la science à la sphère de la mesure en faisant fi de la sphère de la contemplation. Les occidentaux englués dans l'être absolu se rassurent par la mesure. La théorie de Wegener sur la dérive des continents bien que déterminée de façon objective sur la base du réel a été rassurée par la mesure géophysique sur les roches magnétiques montrant dans les roches une variabilité dans les directions du champ magnétique. Mais, sans la théorie de Wegener, les expérimentateurs n'auraient jamais pu appréhender, ni expliciter ce qu'ils ont mis à jour. De ce fait, « l'expérimentation [NE] garde [PAS] toujours un tour d'avance » sauf à confondre hypothèse et théorie, expérimentation et expérience.]

...

Réf : GG (2016). LC, tII. Delga

erreurs et intérêts de Karl Popper [1]

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Erreurs : Vision empiriste-logique
* critère de réfutation car non applicable aux sciences naturels et humaines
=> mais les matérialistes obtus, le cognitivisme et les neuromécaniques sont enfermés idéologiquement dans le popperisme
* néglige contexte sociologique de la science
=> comme tout empiriste

Intérêts :
* Mise en avant démarcation entre science et idéologie
=> bien qu'Engels et Lénine en ont déjà pointé du doigt à leur époque. D'ailleurs, "Le livre de Lénine sur l'empiriocriticisme est, selon moi, véritablement excellent." dixit Popper [2].
* Importance de la méthode
=> J'n'arrête pas de le dire. D'autant plus que la méthode scientifique fait autant appelle à la science qu'à la philosophie.
* Vérification (mesure, expérimentation, observation) insuffisant dans les critères de démarcation
=> En effet : "... : à l'intention de ceux qui continuent à croire au mythe selon lequel la pure accumulation des faits est le préalable à la formulation solide d'une théorie solide, il me faut souligner que Darwin, au moment où il émit son idée lumineuse et correcte (la comparaison du rapport géographique avec le rapport temporel et l'évolution), a choisi de l'illustrer par un exemple qui s'est révélé complétement erroné !" (SJ Gould) [3].

Conclusion par

*Stephen jay Gould

"... les belles (et puissantes) théories peuvent rarement être anéanties par "un seul vilain petit fait", comme le dit la célèbre formule de T.H.T Huxley - de même que les grandes idées ne devraient pas êtres réduites à néant de cette façon, dans ce monde où les faits sont tellement difficiles à débrouiller que ceux que l'ont dit avoir observés se révèlent bien souvent inexacts."

"Les théories qui ne sont soutenues par aucun fait peuvent éventuellement être creuses (et si elles sont impossibles à étayer, elles sont dépourvues de sens pour la science) : mais, sans théorie à mettre à l'épreuve, nous ne savons pas où porter notre regard."

* Alexandre Zinoviev :

"Les nouvelles connaissances des objets d'étude ne viennent pas de l'observation, ni de l'expérience (comme cela se passe au niveau empirique), mais des jugements logiques dans le cadre d'une théorie donnée ou nouvellement développées (c'est à dire, des groupes spéciaux de concepts et de rapports unis par des règles de la logique)"

En définitif, Karl Popper n'a que très peu d'intérêt pour moi suite à mes expériences notamment dans mon cursus universitaire en science de la terre jusqu'en Maîtrise (2003) et MEEF encadrement éducatif jusqu'en M2 (2015).

Mes expériences soit mes insuccès dans la volonté de rentrer dans les normes sociales prédéterminées m'ont conduit entre 2006 et 2008 à la conscience de la dialectique.

réf :

[1] http://www.philosciences.com/…/112-karl-popper-et-les-crite…

[2] http://denis-collin.viabloga.com/news/lenine-et-popper

[3] Gould, S.-J. (2002). Un cancre rusé nommé Darwin (p. 212). In Les pierres truquées de Marrakech. éd. Seuil,

Carl Popper ou l'anti-psychanalyse

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Une réponse à l'anti-Freud et l'anti-Lacan - Popper et son épistémologie - méthodologie scientifique contre "démarche scientifique"

=> https://www.facebook.com/…/psy…/permalink/1214543821941335/…

J'y parle que Freud et Lacan pré-structuralisme/pré-postmodernisme sont à lire selon la démarche dialectique de a lignée scientifique d'Hegel :

  « Freud et Lacan sont à comprendre dans une démarche dialectique selon la lignée scientifique d'Hegel (Marx, Vygotsky, Wallon, Alexandre Zinoviev, stephen Jay Goul, Richard Lewontin). Cette démarche forme un cadre théorique.

Or, beaucoup trop de psychanalyse n'ont pas cette démarche. Ils restent dans la spéculation. Et vont à l'encontre de l'idéologie du moment.

Mais, la psychologie dite scientifique ou "de part la preuve" de Franck Ramus part sur des bases philosophiques ultra-empiristes venues des USA. Il fait de la mesure un dogme. Il réduit la démarche scientifique à la mesure. Il confond aussi évaluation et mesure. Or, les conclusions issues d'une mesure a priori soit sans cadre théorique tombent également dans la spéculation tous en se conformant à l'idéologie du moment.

Je ne suis pas du tout un fan des dys selon Ramus. Je recherche plutôt du côté de la psychologie complexe (Vygotsky, Wallon). »

Et les novices me parlent de réfutabilité qui pour eux est LA science. Pour eux, la psychanalyse est "un modèle intrinsèquement irréfutable (contraire de science)". Or, je sais que cette vision de la science comme strictement réfutable sort du chapeau de Karl Popper.

Ainsi, je leur réponds :

« L'épistémologie de Popper a de grands défauts. La réfutabilité est des plus limitée. Contrairement aux experts de la TV soit à la fiction mise en application par Frank Ramus la causalité ne s'applique pas dans les domaines des sciences humaines, de la nature et de la psyché. Même en physique avec le chaos déterminisme, elle a été mise en cause. Une même cause produit moult effets disparates et divers. Donc, la mesure a priori est une impossibilité.

D'ailleurs, Popper par son anti-historicisme de droite (à gauche on a Althusser du structuralisme/post-modernisme) a classé Darwin et Marx parmi les pseudo-scientifiques parce qu'irréfutables. Cependant, il est revenu sur sa bêtise. Il ne l'explique pas à ma connaissance mais je pense qu'il a confondu :
* théorie de Darwin avec le spencerisme qui fait le néo-dawinisme même encore aujourd'hui. Marx a fait la même erreur à la fin du XIX.
* la théorie de Marx avec le marxisme-léninisme, idéologie en lien avec la crise historique du XX. Popper est même d'accord avec La critique de Lénine matérialisme et empiriocriticisme : "Le livre de Lénine sur l'empiriocriticisme est, selon moi, véritablement excellent."(http://denis-collin.viabloga.com/news/lenine-et-popper).

Ca reste pas moins que son épistémologie est à ras les pâquerettes dont son fameux réfutabilité que tous les novices de la science mettent, tout content, en exergue. Pour Constanzo Preve, "le niveau est très bas". Evariste Sanchez Palencia dit aussi que la réfutabilité est en voit disparition. Mario Bunge critique également Popper et classe le popperisme parmi la pseudo-science : http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article695.

Je suis critique de Bunge parce qu'il rejette la dialectique et fait du marxisme, sous-entendant la théorie de Marx, un économisme bien que réfuter par Marx et Engels eux-même : https://www.marxists.org/…/engels/works/1890/09/18900921.htm . Ils reconnaissent leur tort dans le cadre du militantisme où on doit aller vite.

Je met Bunge (matérialiste évolutionniste, socio-démocrate) dans le même sac des impostures de la pensée scientifique avec Popper (anti-matérialiste évolutionniste, libéral). C'est méchant mais bon il y a de quoi. :)

Popper réduit aussi la théorie en conjecture et hypothèse. Ce qui est une grave erreur méthodologique. Voilà ce qu'est une théorie et comment est la pensée scientifique : https://www.facebook.com/sebastien.lemoine.311/posts/1362330447116080

Les meilleurs épistémologues restent les scientifiques : Karl Marx, Stephen Jay Gould, Alexandre Zinoviev pour mes auteurs principaux. Je rajoute tous les dialecticiens scientifiques dont Freud : http://wikirouge.net/Bibliographie_sur_le_mat%C3%A9rialisme…

Même Edgar Morin reste dans un cadre caduque par sa dialectique antique ou fixiste.

Sinon voici les erreurs et les intérêts de Popper : https://www.facebook.com/sebastien.lemoine.311/posts/1278615538820905 . Or, on remarque vite que ce qui vient des intérêts n'est pas de Popper. Et ces erreurs mis souvent en avant comme vérité par les novices et les ultra-empiristes sont de Popper.

Comme je l'ai dit il faut lire Freud et Lacan d'avant le post-modernisme avec la dialectique selon la lignée scientifique d'Hegel sans quoi on tombe dans l'erreur et l'incompréhension.

Et comme je l'ai dit la mesure ne sert pas à réfuter ou à valider soit à hiérarchiser les choses afin d'en extraire ce qui ne correspond pas à nos préjugé mais à représenter le concret réel de façon simplexe.

Le domaine de la contemplation scientifique précède le domaine de la mesure. Une mesure est scientifique si seulement si elle est a posteriori c'est à dire jugée logiquement (évaluée) dans un cadre théorique : https://www.facebook.com/sebastien.lemoine.311/posts/1461471423868648

Pour dire que l'on peut être autant victime des domaines de la démarche "scientifique" (Mesure apriori) que des domaines de la démarche accusée de pseudo-science par les tenants de la preuve scientifique ou du par les faits.

D'ailleurs, les tests de Qi, le DSM-5, l'ingénierie des OGM, Médiator ... dont les démarches qui s'autoproclament scientifiques (psychologie scientifique, médecine par la preuve, psychologie évolutionniste, ...) sont pas moins pseudo-scientifiques que les psychanalystes non-dialecticiens.

François Julllien montre qu'il y a de nombreux charlatans qui détournent à leur sauce le Yi King.

Or, le Yi king est une présentation simplexe de l'immanence des choses dans toute sa complexité et sa dynamique dialectique. Ce regard/pensée du concret réel symbolisé dans le Yi King est à la fois matérialiste et dialectique. Le Yi King est selon mon regardé/pensée analogue à la dialectique de la lignée scientifique d'Hegel.

On ne peut pas comprendre Freud et Lacan sans dialectique.

Or, on sait que la philosophie USA, qui a pénétré les universités françaises depuis les années 2000, rejette également la dialectique. Leur rejet de Freud est surtout le rejet de la dialectique au profit de la techno-science en conformité avec l'idéologie hégémonique. »

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